Background Info: Voici le film de la chasse à ‘NO PITY’, actuellement très affaibli

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• L’armée continue la chasse à No Pity

• No Pity a perdu plusieurs hommes

• Les services de renseignement ont infiltré le groupe No Pity

Au moins trois civils, cinq sécessionnistes d’Ambazonie et deux éléments des forces gouvernementales ont été tués dans les villages de Mbesa et Akeh à Belo, département de Boyo, dans la région du nord-ouest.

En effet, depuis mercredi 20 octobre 2021, les forces gouvernementales se sont rapprochées du redoutable commandant séparatiste d’Ambazonie, le « Field Marshal No Pity » de Ngoketundjia à Bui, Donga Mantung et Boyo. L’intelligence indique que No Pity a bougé.

Une tentative d’assassinat la semaine dernière à Djottin, dans le lotissement de Noni, a échoué. Quatre combattants sécessionnistes ont été tués alors que l’unité d’élite, COM 3BIR, poursuivait ses recherches en utilisant les informations obtenues de ses services de renseignement.

Ils ont appris que « No Pity » et ses hommes étaient à Mbesa, Belo, Subdivision, Boyo, Région du Nord-Ouest. L’unité a parcouru une longue distance avant d’arriver à Mbesa tôt le mercredi 20 octobre 2021. Ils ont tiré et tué un combattant ambazonien au petit matin. Au cours de la nuit, les forces gouvernementales sont arrivées une deuxième fois et ont attaqué la base d’Ambazonie, les forçant à fuir.

A Akeh, un village voisin de Mbesa mais relevant de la branche de Fundong, une autre bataille féroce avec les hommes de « No Pity » et les forces gouvernementales a été menée jeudi et vendredi. Au moins quatre combattants d’Ambazonie ont été tués. Deux membres des forces gouvernementales ont été tués, trois blessés et utilisés par hélicoptère. Certaines des armes laissées par les troupes ambazoniennes en fuite ont été récupérées.

Une femme a été abattue par les forces gouvernementales sur la place du marché d’Ashu à Mbesa. Deux autres hommes ont été tués, dont un gardien qui travaillait à l’hôpital local. Des maisons ont également été pillées par les forces gouvernementales alors que les civils se réfugiaient dans les buissons.
« Au moment où je vous parle, ma famille et toute la communauté sont assises dans les buissons. Après les cambriolages et les pillages de mercredi par des soldats à la recherche de ‘Pas de pitié' », a déclaré un civil.

Rappelons que le 16 septembre 2021, quelque chose d’inhabituel s’est produit à Bamessing, dans la région du Nord-Ouest. Une quinzaine d’hommes de l’unité d’élite camerounaise du BIR ont été tués et deux blindés démobilisés par « No Pity ». Cet acte unique était non seulement une humiliation pour les forces armées camerounaises, mais aussi un facteur de motivation pour la communauté d’Ambazonie. Le secrétaire à la Défense Joseph Beti Assomo a donné au BIR un délai pour neutraliser « No Pity ». C’est pourquoi les meilleures troupes d’élite chassent « No Pity » et ses hommes jour et nuit.

La présence de « Field Marshall No Pity » est toujours traçable en raison du nombre de combattants qui l’accompagnent. Nous avons vu dans une vidéo où ils ont conduit plus de 30 motos autour de Kuvlu. Des services intelligents intégrés à la population ont pu amener chaque mouvement du redoutable combattant d’Ambazonie jusqu’à la base. L’un d’eux a écrit de façon menaçante sur sa page : « Pas de pitié si vous avez une connexion Internet, je vous dis maintenant que là où vous venez de partir, j’y suis arrivé. »

PERTE TERRIBLE A NOSO : L’ENVIRONNEMENT AUCUNE COMMUNICATION NEUTRALISE

Les informations reçues de la rédaction montrent que Mbashie Clément alias No Pity, a subi une terrible perte le jeudi 21 octobre 2021 lors de la grande opération militaire à Wun, Noni, Ndop et dans tout Bui.

Au moins 8 combattants ambazoniens, dont le deuxième commandant de No Pity, auraient été tués et plusieurs blessés dans cette opération, tandis que l’armée camerounaise affirme que 3 de leurs collègues ont été blessés.

Selon les Forces de défense ambazoniennes (ADF), les langues propagent la mort de No Pity, mais cela reste à confirmer. À croire, No Pity est connu pour simuler sa propre mort, et c’est peut-être, révèlent les candidats de l’ADF, l’un de ses moyens d’éloigner les militaires de lui.

Qui n’a pas pitié ?

Le général No Pity est un commandant des Groupes armés indépendants anglophones au Cameroun. Il est originaire de la région du Nord-Ouest. Il a étudié au CCAST de Bambili, un lieu au Cameroun, situé dans le District de Tubah, le Département de Mezam et la Région du Nord-Ouest. Il est connu comme un redoutable guerrier et défenseur de la cause ambazonienne. Il aurait maltraité les soldats du BIR sur plusieurs fronts. L’armée chercha en vain tous les moyens de le capturer. La mort de ce combattant dissident a été annoncée à plusieurs reprises par les militaires puis démentie par l’intéressé.

« Selon certaines publications, la vidéo qui circule sur internet depuis environ 1 heure est celle du cadavre du général AMBAZONIEN NO PITY. Soldier 2 PAC a enfin le dernier mot sur son rival de longue date NO PITY et certains de ses gars. J’attends la confirmation du côté ambazonien et je crains que la réponse ne tarde pas à venir si tel est le cas. La dernière frappe de NO PITY après le passage de l’ultimatum remonte à hier. Il a touché la SODEPA (Société pour le Développement et l’Exploitation des Productions Animales), une société FRANCE-AFRICAINE basée en AMBAZONIE. Nous sommes en guerre et cela arrive à la famille. Abim tè ! », a déclaré la militante Zona Coker.

A noter que ce n’est pas la première fois que des sources sécuritaires annoncent la mort du général No Pity. En mars 2020, une rumeur sur sa mort avait également circulé sur internet. Le général No Pity, commandant du Groupe armé indépendant anglophone, n’a pas été touché, mais ses combattants ont été tués dans les combats.

Récemment, en juin 2021, il a échappé à la mort lors de l’opération « Clean Kumbo » dirigée par le général de brigade Nka Valère, commandant de la 5e région militaire interarmées, le colonel Matiang Charles Alain. Ils ont annoncé la mort de « généraux » ambazoniens, dont « Thunder », « Abakwa » et « Spider ». Pas de regrets n’était pas sur la liste mais il est blessé. Le chef des forces de marine de Bambalang du Conseil d’autodéfense de Ngoketundja s’en est sorti indemne.

Les forces armées camerounaises n’ont pu mettre la main sur lui et ont décidé de prendre en otage la famille du général No Pity. Le 3 août 2021, ce dernier a lancé un ultimatum à l’armée camerounaise. « S’il leur arrive quelque chose, j’envahirai les régions francophones et ciblerai les civils. Je donne aux forces de l’État 48 heures pour les libérer, sinon ils verront l’autre côté de moi. Ma mère, mon père, mes oncles » Mes les tantes ne m’ont pas envoyé me battre… C’est ma décision personnelle. Je vais faire des ravages.  » Le seigneur de guerre a appelé « , menace-t-il.

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  1. Crise anglophone : meurtre d’une femme d’affaires lors d’un combat armé entre les militaires et les rebelles - Kmer Info

    […] échange de coups de feu a eu lieu dans le Nord-Ouest (au village Akeh, NDLR). L’information a été partagée par ABK radio. Trois militaires ont été blessés et de nombreuses munitions ont été […]

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