CAMEROUN-Succession de Paul Biya: Voici pourquoi les services secrets français entrent en jeu

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La veillée crépusculaire pour le roi éternel paresseux. Comme le vieux lion, dans la légende de Jean de La Fontaine, il arrive parfois à l’omniprésent président camerounais, inventeur du concept de règle par correspondance et à une distance respectable, qu’il lui reste encore quelques derniers éclats. Par fierté, le roi de la jungle rencontra une fois l’âne et s’approcha de lui pour lui donner un coup de pied supplémentaire. Cette honte et cette honte.

Car, rien n’est plus humiliant, et encore moins de valeur, pour un tyran, que d’avoir à être présent toute sa vie, sans hésitations, sans innombrables affrontements, querelles et combats entre éboueurs et d’innombrables réseaux de forces et de pouvoirs gravitationnels centraux. Centrifuge, naviguant partout, se préparant à prendre le pouvoir, ne devenant pas vacant, mais très facile à capter, par le circuit qui pourra se montrer plus subtil et subtil en neutralisant, ou en contournant les autres au tournant.

C’est précisément ici qu’apparaît une autre métaphore, tirée d’une autre légende du même Jean de La Fontaine, intitulée Les voleurs et l’âne.

La signification de ce chef-d’œuvre, l’un des plus grands exploits des classiques de la littérature française, nous apprend la chose suivante: lorsque deux complices venaient de voler un âne, ils devaient battre, se mettre d’accord avec l’usage qu’ils avaient à faire, dans le but commun de les piller, d’entendre l’âne.

L’un des héros a voulu le vendre, afin de diviser le montant d’argent récolté en parts égales. L’autre, au contraire, voulait garder la meute, pour en profiter comme forçat, âne ou bête de somme. C’était, cependant, la source de la dispute, qui a conduit les assistants à se quereller les uns avec les autres, abandonnant le butin pendant un moment et sans surveillance.

Sauf que pendant que les deux hommes s’affrontaient et se démantelaient, un troisième voleur est venu, fugitif ou accidentellement, de là, en quête d’aventure, qui s’est emparé du pouvoir du mulet et a disparu dans le désert, le plus rapidement possible est apparu en surface, sans laisser la moindre trace, ni hurler davantage.

Revenir sur Terre, en ramenant cette métaphore essentiellement fictive, dans un état très réaliste, dans le contexte des intrigues de palais, la fin du jugement en cours, dans l’entourage du roi paresseux pour toujours, quand Ferdinand finit par le sauver, la Proconsole et le vrai patron, de facto, qui est obsédé par lui En devenant le calife au lieu du vrai calife, c’est un secret de polichinelle, on prie pour la disparition rapide de celui qui l’a fait roi, Paul Atangana Naji, renverse et fait bouillir le ministre de l’Administration régionale, qui se prend pour Robespierre, au contraire, allume un siège pour que l’hôte d’Al-Atoudi vive, Source Sa seule légitimité, et donc son autorité, le plus longtemps possible.

En tout cas assez longtemps, pour qu’il ait le temps nécessaire, pour remplacer tous ses autres camarades dans le tact et la compassion, dans la discrétion et la confiance du chef, juste pour obtenir une position favorable, en perspective, il connaît – du tout, une position favorable pour succéder au chef.

Après Marafa Hamidou Yaya, accusé du crime de manifestation précoce de ses ambitions, d’aide à WikiLeaks, et de neutralisation d’Edgar Allan Mebe Ngo, homme d’affaires et adepte d’un mélange de types incompatibles, on a vu une diminution de l’influence de René Emmanuel Saadi, qui avait une humeur incompatible, pour dire le moins, Contre feu Martin Bellinga Ibuto, alors directeur du bureau civil du chef de l’Etat.

Publiquement dans une lutte latente, les deux hommes ont échoué à plusieurs reprises, très peu à faire face à l’étreinte du Saint des Saints, la Présidence de la République, avant que leur patron commun ne voie utile de siffler en fin de fête, pour réduire les coûts.

Parce que le prince n’est pas étranger aux disputes qui divisent sa famille. Les visiteurs réguliers et les visiteurs des cercles présidentiels savent depuis longtemps que Paul Biya, qui déteste plus que toute autre chose, que sa main est forcée, et donc devant agir en situation d’urgence ou à la hâte, n’aime rien tant que de semer la discorde entre ses ministres et ses proches collaborateurs. , Qui se neutralisent, évitant le sale boulot qu’ils ont coupé cliniquement et utile en place.

Grégoire Onana, qui serait en lice pour la succession, a de mauvaises relations avec René Emmanuel Saadi, dont la haine du premier n’a d’égal que sa haine intense. Que ce dernier la soutient et se nourrit contre elle. Bref, échangez les bonnes pratiques entre messieurs!

Quant à Laurent Esau, le gardien non amovible des sceaux, que certaines mauvaises langues n’hésitaient pas à appeler le gardien des sceaux et des spectacles (le nom du gardien des toilettes est exclusivement et principalement pour le délégué du ministre) de ses liens affirmés avec Jean-Pierre Belenga Amougou, le chef du groupe Brutal et Cruel Tale, se voue à sa haine Cuit et ruiné par le même René Emmanuel Saadi, qui, selon les mots de la même personne, le sortira de dessus tout. la couche d’ozone …

On soupçonne également Laurent Esso, par la délégation accompagnant le ministre de la Communication, d’être l’auteur d’une campagne de dénigrement dans les médias, avec des articles de fiction demandés dans la poubelle, dans le but d’élever sa sur-ambition, et de lui prêter l’intention de vouloir assumer la présidence du chef … tout ce qui Aux yeux de Paul Biya, cela correspond à la condamnation à mort, sans aucune autre forme de procès, comme ce fut le cas par le passé pour Joseph Ono, le suspect par Nnom Ngui qu’il se rapprochait trop de son goût, à sa chaise, il est vrai que les renseignements français avaient envoyé à temps Au génie des Carpates dans mon mphomica, un enregistrement audio dans lequel il se vante, la personne qui se prend comme le plus grand constitutionnel de notre temps, gérant son cerveau, comme des décennies plus tard, a déclaré Dominique de Villepin de Chirac.

Plusieurs témoins ont rapporté avoir entendu Laurent Esso, d’une manière sarcastique et ironique, donner à jamais «Monsieur le Président» à René Emmanuel Saadi.

Se rendant compte qu’il est de nouveau là, ses démons, dès qu’ils sortent dramatiquement de la boîte de Pandore, pourraient endommager une fin tranquille au jugement et en séquence sans perturbation à laquelle il aspire à plus de tout, il a immédiatement déclaré la fin des hostilités, et forcé tous ces petits gens à fumer. Merde de paix, Presto.

Ce n’est pas si lointain sans doute, le jour où il a été informé des intrigues et combinaisons émanant du cercle de Frank Biya, l’animateur d’Etude, comme Jules César plus tôt, qu’il a vu son fils Brutus, en fait que sa maîtresse a pris soin, de lui donner le 43 coup de couteau, soupirait: «Tu quoque mi fili Traduction: « Toi aussi, fils? » « 

ref: coupsfrancs

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