Ces nouvelles révélations de Manaouda Malachie qui « détruisent » Nourane Foster

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Le scandale des produits Blitz, déclenché par un reportage de la chaîne France 24, a fait l’objet d’une interview entre le ministre Manaouda Malachie et Jean Bruno Tanne sur Naja Tv. Le membre du gouvernement a montré dans ses déclarations que Nourane Foster, le distributeur des fameuses boissons blanchissantes, a enfreint les lois de la République du Cameroun en n’obtenant pas d’autorisation de mise sur le marché pour ces produits.

Le ministre réfute également l’argument selon lequel les produits en cause ne seraient pas des médicaments mais des compléments alimentaires.

« Nous avons attendu cet argument mais cet argument n’est pas valable. Même les compléments alimentaires font l’objet d’une autorisation de mise sur le marché.

Il que nous sachions ce que vous mettez à la disposition des Camerounais. Il faudrait que nous rentrions dans l’encadrement juridique de l’activité. Nous ne devons pas soumettre un produit à la consommation humaine et même animale sans autorisation préalable. Ça consiste à une vérification des composantes de ce produit. Si c’est un complément alimentaire, nous voulons savoir ce qu’il y a dedans, comment il a été fabriqué… », explique le ministre.

Cabral Libii

Selon les révélations de Boris Bertolt, le président du PCRN, Cabral Libii a tenté de régulariser le business de Nourane Foster en sollicitant sans succès l’Agence des Normes et Qualité (ANOR).

« Cabral LIBII réclamait la norme, un document décrivant les caractéristiques du produit. Ce document permet de délivrer le certificat de conformité après test. La seule autorité délivrant cela est l’ANOR. Cabral LIBI va découvrir que le produit de NOURANE Foster n’avait jamais obtenu de norme et encore moins de certificat de conformité. Comme l’avait indiqué Manaouda Malachie, sa vente était donc illégale », indique Boris Bertolt.

Manaouda Malachie a également saisi l’occasion rappeler à l’opinion que les récentes décisions prises par le gouvernement dans le secteur n’ont pas été une suite logique du controversé reportage de France. Le gouvernement camerounais serait selon le ministre en train de respecter scrupuleusement son agenda qui consiste à sensibiliser l’opinion avant de passer à la phase répressive.
« L’action a été déclenchée il y a de cela 3 ans. Dites-leur que ce n’est pas le reportage. On n’est pas des suivistes au ministère de la santé. Nous avons un agenda de transformation qui a été validé par le président de la République. Nous sommes dans ce créneau. Si vous rentrez dans cet agenda, vous allez trouver cette action en bonne place. », précise-t-il.

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