Confidentiel : ces qualités que Biya ne trouve qu’en Mbarga Nguele

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La Police camerounaise porte désormais les marques indélébiles de ce courageux commissaire divisionnaire qui a été nommé délégué général à la sûreté nationale (DGSN) en septembre 2010.

En septembre 2010, Paul Biya confiait à nouveau à Martin Mbarga Nguele, la délicate tâche de relever la police camerounaise, qui n’a pas toujours eu bonne presse dans l’opinion publique. Des idées fausses, des soupçons de corruption et d’abus de pouvoir ont conduit la population à se méfier du policier.

Arrivé au bureau, Martin Mbarga Nguele n’a pas eu le temps de déballer ses cartons. Malgré les pressions et le chantage clandestin, le commissaire de division à la retraite a fait de son mieux pour débarrasser la police camerounaise de ses quelques pommes pourries.

Cela fait maintenant onze ans que ce grand corps a subi plusieurs changements. M. Mbarga Nguele a lancé une démarche de sensibilisation des policiers à la lutte ouvertement déclarée contre la corruption, le banditisme, les hooligans, l’incivisme et le clientélisme qui minent et entravent le bon fonctionnement de la police, qui avait perdu toutes ses lettres de noblesse.

La méthode de Martin Mbarga Nguele, al Dgsn lors du douloureux coup d’État d’avril 1984, a inauguré une nouvelle ère, celle d’une « police locale ».

Conscient qu’une telle surexposition est une arme à double tranchant, le fils-patriarche de Nkolmet est réservé, discret et cultivé. Un exercice dans lequel l’ancien ambassadeur du Cameroun en Espagne excelle avec un caractère bien trempé. Au sein du pouvoir, il est appelé « le protecteur » de Paul Biya.

C’est sans doute la principale source du fondateur du département du Nyong-et-So’o, région du centre : il a toujours su faire preuve d’un dévouement constant et de la capacité de se rendre indispensable, discret et efficace à la fois.

Dans les couloirs du Palais de l’Unité, l’homme est également loué pour sa « fidélité », une qualité jugée essentielle dans le contexte délicat marqué par la crise sécuritaire dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

L’histoire retiendra que c’est sous l’ère Mbarga Nguele qu’une nouvelle page s’est ouverte pour le Cameroun, avec la mise en place du passeport biométrique en préparation dans les 48 heures. Un nouveau système de production de passeports biométriques qui délivre 1 500 en production normale par jour et 2 200 en production maximale.

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