Drame au Livs Night Club : plus les 60 morts selon les riverains et témoins

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• Les nouvelles informations fuitent sur le drame du Livs Night Club

• Le gouvernement n’aurait pas livré un bilan complet du drame

• Une soixantine de faute aurait été fauchées dans le drame

Le gouvernement camerounais n’aurait-il pas dit toute la vérité sur le drame du Liv’s Night Club ? Contrairement aux 16 morts annoncés par le porte-parole du gouvernement Emmanuel René Sadi, le media camerounais 237online.com une soixantine de morts. L’incendie du 23 janvier aurait donc été plus meurtrier.

« De l’avis de quelques riverains et noctambules qui ont vécu de près le sinistre, près d’une soixantine d’individus seraient passés de vie à trépas, suite à l’incendie déclenchée dans cette boue de nuartitene mal . Par ailleurs, des informations recueillies sur le site indiquent qu’un agent du club a vu un départ de flammes et a tiré la sonnette d’alarme. Malheureusement, les flammes se sont rapidement propagées dans le club situé dans le sous-sol. Surtout avec des murs recouverts de mousse et de matière plastique », relate le journal.

En effet une bataille de chiffre s’annonce entre les témoins de l’incident et le gouvernement. Les premières versions de la vaisselle par les personnes qui ont vécu cette scène atroce ont provoqué un état de plusieurs dizaines de décédés. Dans un témoignage devenu viral sur les réseaux sociaux, une serveuse de la boite de nuit pleurait la mort d’une dizaine de ses collègues sans compter les clients.

« Je suis là-bas en tant que serveuse. J’ai perdu en moyenne 10 collègues. Ce que j’ai vu, je ne peux pas le dire. Ça s’est passé vers 2 heures du matin. J’ai pu partir, c’est maintenant que j’arrive à la maison », avait-elle adressé. Et pourtant aucune serveuse de cette société ne figure sur la liste des 16 victimes en circulation sur les réseaux sociaux.

Les proches de victimes sont de plus en plus nombreux à se faire entendre sur les réseaux sociaux et le nombre de personnes décédées ou disparues seraient largement au-dessus de celui avancé par le gouvernement camerounais.

Piste terroriste

Contrairement aux informées rapportées par le gouvernement camerounais qui font état d’un « incendie accidentel », d’autres sources évoquent une attaque terroriste. L’incendie qui a occasionné la mort de 16 personnes ce dimanche au Liv’s Nigh-Club à Yaoundé aurait été provoqué par un engin explosif improvisé actionné à distance, selon les analyses du journaliste camerounais Remy Ngono.
Il remet en cause la thèse d’un accident provoqué lors de l’ouverture d’une bouteille de champagne.

« La réalité est qu’il y a eu trois explosions. Trois explosions qui ont créé ce feu. A Yaoundé en pleine CAN et au cœur d’un quartier huppé, il y a eu un attentat. On ne peut pas parler de fuite de gaz. Les éléments que nous avons, nous permettent de dire qu’il y a bel et bien eu attentat dans cette boite de nuit où se résumaient beaucoup de personnalités », insiste Remy Ngono.

Selon ce dernier, cette attaque terroriste peut être l’œuvre des séparatistes anglophones qui menaçaient depuis plusieurs mois de perturber le bon déroulement de la Coupe d’Afrique des Nations sur le sol camerounais. Les incidents en question ne sont pas revendiqués pour l’heure par ces groupes armés qui opèrent généralement dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

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Source: CamerounWeb

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