Général Nganso Sunji : Il était une fois un brave soldat

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Né le 15 octobre 1937 à Balengou dans le département du Ndé, région de l’Ouest. Marié à Mme Kouekeu Marie Esther, il laisse dans le deuil trois enfants et six petits-enfants.

Quant à son cursus scolaire, de 1943 à 1950 il suit des études primaires dans les communes de Bangangté et Bafoussam, obtient le Certificat d’Etudes Primaires et Elémentaires (Cepe) ; De 1950 à 1956, c’est la période de ses études secondaires au Lycée Général Leclerc, sanctionné par un Baccalauréat, série Mathématiques élémentaires.

De 1956 à 1957, il étudie les mathématiques supérieures au lycée Montaigne de Bordeaux. De 1958 à 1960, il est à l’Ecole Polytechnique de Paris, où il obtient son diplôme d’ingénieur et est nommé lieutenant dans l’armée camerounaise. De 1960 à 1962, il fréquente l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées où il obtient un diplôme d’ingénieur.

Au niveau de la formation militaire, notons qu’il a obtenu le brevet de parachutiste en 1960 ; en 1962, il est à l’école d’ingénieurs d’Angers ; en 1963, le Régiment de Marche du Tchad l’accueille ; il poursuit son apprentissage la même année dans les unités de la 8e division. Entre 1965 et 1967, il passe deux ans au quartier général de l’armée française.

On peut citer ici l’Etat-Major Général des Armées, le Service Central des Essences de l’Armée, le Service Central de Recrutement, la Direction Centrale du Service de Santé des Armées, l’Etat-Major de la Terre, le Major d’Etat de la Marine, l’Etat-Major Force et le service central d’approvisionnement.

Quant aux fonctions qu’il a occupées, on note qu’en 1963 il était Commandant du 3ème Bataillon de l’Armée Camerounaise à Nkongsamba, cumulatif avec ses fonctions de Commandant de la District Militaire de Moungo et du Centre d’Instruction de l’Armée de Buea ; en 1965, il est directeur adjoint des services centraux du ministère des Armées ; en 1967, il devient directeur adjoint de l’administration et de la logistique ; en juillet 1969, il occupe le poste de directeur de l’administration et de la logistique ; en juillet 1972, il est directeur de l’administration générale et du budget ; en juillet 1976, c’est au tour de la direction des études et de la réglementation d’en avoir la tête ; en août 1983, il était directeur de l’intendance ; en novembre 1983, il est promu chef d’état-major de l’armée de l’air ; en février 1983, il est chef d’état-major adjoint des forces armées et en septembre 2001, il devient inspecteur général des forces armées.

Grand Cordon du Mérite Camerounais

Le chapitre des rangs successifs est également élargi. Le 1er août 1960, il était sous-lieutenant ; le même jour, il est lieutenant ; le 13 janvier 1963, il devient capitaine ; le 1er juillet 1964, il est promu commandant de bataillon ; le 1er juillet 1968, il était lieutenant-colonel ; le 1er juillet 1973, il avait le grade de colonel ; le 1er juillet 1983, il est nommé général de brigade. Dix ans plus tard, le 5 février 1993, il était général de division ; le 25 février 2001, il est promu général de corps d’armée. Dix ans plus tard, il est admis en deuxième section le 11 mars 2011.

Au chapitre des distinctions honorifiques, en ce qui concerne les distinctions camerounaises, on identifie : Officier de l’Ordre de la Valeur. Commandeur de l’Ordre de la Valeur. Grand Commandeur de l’Ordre de la Bravoure ; Mérite sportif camerounais de 3e classe ; Officier au mérite camerounais; Dignité du Grand Cordon du Mérite camerounais ; Médaille de la vaillance et Médaille de la force publique. Au niveau de la France il s’est distingué. Chevalier de la Légion d’honneur française ; Officier de la Légion d’honneur française et Commandeur de la Légion d’honneur française.

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