La brigade territoriale d’Abong Mbang saisit un assassin présumé

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• Il est accusé du meurtre d’une personne le 26 novembre 2021 à Akono

• Il s’était réfugié chez sa tante qui habitait le village de Madouma. vivait

• L’enquête en cours se poursuit

C’est après le meurtre d’une personne le 26 novembre 2021 à Akono, et après les premières enquêtes menées par les pandores de la brigade locale, qu’un mandat d’arrêt émis par la brigade de gendarmerie territoriale d’Abong Mbang a permis l’arrestation, le 2 décembre. , 2021 , d’un suspect de 28 ans.

Selon les informations recueillies auprès du Service des communications de la Gendarmerie nationale, après son crime dans la ville d’Akono, ce tueur présumé s’était réfugié chez sa tante qui habitait le village de Madouma, district d’Abong-Mbang.

La rédaction de CameroonWeb apprend, entre autres, qu’après son arrestation, l’auteur présumé a été transféré à la brigade de gendarmerie d’Abong Mbang, où il est maintenu en garde à vue en attendant son transfert à la brigade d’Akono, où l’enquête sera ouverte.

SCNE MÉNAGE : SEVERIN ANGO BASTONNE DÉCRIT SA FEMME ET LA LAISSE INCONNUE

Sam Severin Ango a été arrêté mardi 9 novembre 2021 à Douala et notamment dans le quartier Bonamoussadi par un commando du groupe de gendarmerie Douala-Bonanjo et amené au groupe en question, puis placé en détention de longue durée et dévalisé le Téléphone. déféré à plusieurs reprises au Parquet et envoyé à la Police Judiciaire (Pj) suite à une plainte de son épouse l’ONG NTAMACK GENEVIÈVE pour tentative de meurtre et vol avec violence. Libéré faute d’éléments aggravants, le journaliste vient de commettre une récidive. Il battit violemment cette dernière, la laissant méconnaissable.

Le film de cette nouvelle scène de ménage en plusieurs épisodes nous est apporté par Solange Ebessa, une proche de la victime.

Cette femme sur les photos, totalement défigurée, est l’épouse du journaliste Sam Severin Ango. Le couple s’est marié il y a quelques années après un coup de foudre.

Seulement, dame NGO NTAMACK GENEVIÈVE comme il s’agit d’elle, ne savait jusque-là dans quel bassin elle avait décidé de s’y baigner. Malgré les mises en garde de ses proches, les mises en garde de ses propres enfants de son premier mariage ou encore les nombreuses arrestations de certains membres de la famille du journaliste, Dame Ngo Ntamack Geneviève n’a eu qu’un apaisement, car pour elle, Sam Severin Ango était l’homme d’elle. la vie.

Elle réside en permanence sur l’île de Monaco en France et effectuera de nombreux voyages au Cameroun pour vivre son amour sans encourir de frais annexes.

En effet, dès leur rencontre, dame NGO NTAMACK GENEVIÈVE avait décidé de tout arranger financièrement. Son mari est au chômage. C’est ainsi qu’elle va recréer de la lingerie pour son mari qu’elle va commander en Europe, l’équiper de deux véhicules, dont un Prado et une Yaris, avant d’arriver une Mercedes et plus tard une nouvelle version du Juke.

La pauvre dame amoureuse ne s’arrêtera pas là. Elle proposera à son mari de lui construire une maison dans sa maison à deux pas de la ville d’Ebolowa. Le bâtiment ne sortira pas du sol plus longtemps. La mère et les enfants du journaliste auront une femme de ménage permanente et les frais de scolarité, la location d’un appartement de luxe à Yaoundé dans le quartier Nkolnda, seront entièrement pris en charge par Dame Geneviève Ngo NTAMACK. Tout ça, par amour pour son mari.

Seulement, malgré ces investissements de Lady Ngo NTAMACK Geneviève, qui n’a pas hésité à laisser au moins 3 000 à 5 000 euros chaque mois à son mari Sam SEVERIN Ango, ce dernier en profitera chaque jour, en l’absence de sa femme, non seulement pour ramener les jeunes filles au domicile conjugal, mais surtout à recourir à la violence physique chaque fois que Lady Ngo NTAMACK Geneviève, son épouse, au Cameroun, lui demande des réponses.

Le plus étonnant, c’est que malgré tout, Dame Ango a enduré et espéré que son mari journaliste change un jour. L’amour pardonne tout.

Elle pardonne même son infidélité un jour à Ebolowa lorsqu’elle le surprend dans un hôtel en compagnie d’une fille chanceuse. Elle passera également un mois en prison après que son mari se soit plaint de la maison qu’elle a décidé de brûler par jalousie.

Les deux tourtereaux ont néanmoins repris leur histoire quelques mois plus tard et ont même eu une cérémonie de réconciliation organisée dans un endroit chic de la capitale politique en présence de quelques invités choisis. Comme pour consolider un nouveau départ, l’épouse de Sam Severin Ango construira une nouvelle villa d’une valeur de 60 millions de francs CFA pour ce dernier et ouvrira même une entreprise de services de construction à Ebolowa avec deux contrats de fournitures remportés au niveau de la mairie en raison de ses bons soins. Tout s’est passé pour le mieux.

Cependant, les choses vont encore changer quelque temps plus tard lorsque Lady Geneviève Ngo NTAMACK vient d’arriver au Cameroun.

Bien qu’elle ne supporte plus le manque de respect que son mari montre quotidiennement à son mari faisant défiler les filles avec joie à Ebolowa en sa présence, elle se repliera sur elle-même.

Dans la famille de Sam Severin Ango, un conseil de famille sera convoqué dans lequel, après un accrochage verbal avec sa femme, il la frappera violemment devant ses parents et ses oncles et n’était-ce qu’il y avait des cousins, elle aurait dans ce combat perdu au moins un bras.

Le soir même, après un court silence, Sam Severin Ango fera semblant de demander à sa femme de le rejoindre dans la pièce et le temps qu’elle y arrive, elle recevra un coup de poing dans le cou et au moment de l’effondrement, elle recevra un oreiller au niveau du visage comme si elle essayait de tuer sa vie.

Elle tombera dans un coma profond et Sam SEVERIN Ango en profitera pour prendre ses valises qu’elle venait de ramener de Paris dans sa voiture.

Dame Ngo NTAMACK Geneviève parle d’une somme de 30 mille euros qui a été retrouvée dans ses valises, comprenant des téléphones, des parfums et autres objets de valeur.

Elle sera néanmoins emmenée à l’hôpital par la gendarmerie appelée au secours à Ebolawa. Elle se retrouve sans vêtements, sans argent et sans véhicule pour retrouver ses enfants à Yaoundé, des connaissances qui préfèrent venir la retrouver à Ebolowa alors que son mari était dans la ville de Douala.

Les garde-côtes alarmés mettront la main sur Sam SEVERIN Ango quelques jours plus tard et le temps que sa femme revienne à Douala, il sera détenu à la brigade pendant 8 jours et l’affaire sera finalement renvoyée devant le Tribunal de Grande Instance de Bonanjo.

Après de nombreuses interventions, l’affaire sera renvoyée devant le Tribunal de Première Instance de Bonanjo et Sam Severin Ango bénéficiera d’une mise en liberté provisoire contre versement d’une caution de 500 000 FCFA.

L’épouse de Sam SEVERIN Ango, dont l’infection mammaire a été découverte après un scanner dans une clinique de Yaoundé, a été rapatriée en France grâce à l’aide de sa famille pour un meilleur traitement. Dame ANGO, le certificat médical de 40 jours, qui lui a été délivré par les médecins, a étrangement disparu de la plainte au Tribunal et réclame aujourd’hui justice devant elle, notamment ses effets saisis par ceux qui encore à ce jour son mari, malgré la procédure de divorce en cours.

La pauvre dame est rentrée en France pour se faire soigner après la première audience tenue il y a quelques jours au TPI de Bonanjo.

La prochaine audience est prévue le 16 décembre 2021 au TPI DE BONANJO.

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