L’attaque de l’université de Buea aurait pu se terminer par une tombe heca – Colonel Atonfack

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Les substituts camerounais de certaines agitations saisonnières semblent se nourrir d’une schizophrénie particulièrement morbide de l’école, et surtout de ce qu’elle dégage.

Une haine fondamentale du savoir qui se reflète à la fois dans les noms et les slogans. Boko Haram ou éducation interdite, dead school ou autrement dit dead school, sont ainsi des variantes linguistiques du projet commun aux membres de la colère internationale obscurantiste au Cameroun. La matérialisation de cet état de névrose s’est atténuée dans l’incendie, la destruction des écoles par les terroristes, lorsqu’elles ne sont pas converties en bases de repli. Dans cet effort pour anéantir la fontaine de la science, les aspirants à l’élévation morale et intellectuelle sont torturés, mutilés et bâillonnés sur le chemin de l’école et même de la classe.

Et comme si le fond de l’absurdité n’était pas déjà atteint, nous venons ici faire exploser des bombes dans les amphithéâtres, dans la recherche manifestement désespérée du carnage qui pourrait éventuellement sonner l’alarme pour la visite des temples. Un combat perdu d’avance, tant la sombre ambition attend notre jeunesse, dans son essence insaisissable.

Car, et même si certains esprits mal placés peuvent se livrer à de telles diatribes, il reste humainement impossible d’éteindre dans notre jeunesse le désir de curiosité qui l’anime, cette recherche fervente de l’âme en accomplissement éternel, avant qu’elle n’explose. jamais tout à fait satisfait, puis une perspective toujours renouvelée de la raison.

A l’appui de cette tendance très naturelle à comprendre l’agencement des composantes matérielles et immatérielles de l’univers qui les entoure, les jeunes camerounais sont conscients que leur développement dépend de leur capacité à découvrir, inventer et innover. seulement en allant à l’école assidûment, les soucis dont veulent se débarrasser les révolutionnaires du dogme rétrograde, ceux qui représentent les ténèbres au lieu de la lumière, la violence, le désordre et la discorde au lieu du calme, l’ordre et la paix, l’ignorance au lieu du savoir, l’ennui au lieu de l’épanouissement ; une autre perte.

Le bombardement de l’université de Buea aurait pu se terminer par un bain de sang. Ce n’était pas parce que la nature elle-même a pris la cause des mendiants de la connaissance.

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