Maillot One All Sports : La FIFA envoie un message dévastateur à Eto’o suite à la décision de justice, voici les détails!

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Le différend entre la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) et l’équipementier français Le Coq Sportif est également sur toutes les lèvres. Au sein de la place publique, les débats pour savoir qui des deux entités a raison ou tort se succèdent.

Le tribunal de Paris vient de rendre son verdict et la fédération, présidée par Samuel Eto’o Fils, a plus de chances d’être perdante. Mais cela ne devrait pas affecter sa participation à la Coupe du monde 2022 au Qatar.

Le journaliste camerounais Michel Biem Tong le défend sur sa page Facebook dans une publication intitulée « La loi pour les nuls : la décision du tribunal de commerce de Paris n’est pas susceptible de recours devant la FIFA ».

Mettons les choses au clair d’abord : ce texte de la FIFA s’appelle « Kit Regulations », il a été approuvé en juin 2022 pour remplacer le Kit Regulations 2015.

Il ne concerne que la validation et/ou l’approbation des tenues de jeu, autres vêtements et équipements utilisés dans les compétitions et matchs internationaux. Ses parties 1 à 8 jusqu’aux annexes ne traitent que d’un seul sujet : l’équipement.

Quelle est la différence entre équipement et OEM ? Gear est un ensemble qui comprend des tenues de jeu et d’autres accessoires de sport ; Un fabricant d’appareils est une entreprise qui fabrique ces appareils.

La FIFA a-t-elle son mot à dire dans le choix d’un fournisseur de kits ? Non, aucune autorité sportive ne valide un équipementier, il s’agit simplement d’un accord entre une fédération ou une fédération sportive et son équipementier. Le principe du droit commercial (liberté contractuelle) s’applique ici.

Comme mentionné précédemment, la FIFA ne valide aucun contrat entre un fournisseur de kit et une association, la seule préoccupation de la FIFA est la conformité du kit soumis par une association.

De plus, le seul titre de cette partie 2 dans lequel l’article 4 intervient est très clair sur le fait que la FIFA n’est pas en mesure de commenter le fournisseur d’équipements : « Règlement applicable à tous les vêtements et équipements conformes au Règlement de la FIFA soumis ».

Que faut-il ajouter d’autre alors que le texte même de la FIFA est si explicite ? One All Sports au Qatar est une réalité indéniable.

En effet, ce message que la FIFA a placé dans son document, accessible à quiconque souhaite le consulter, est clair. La Fecafoot et Le Coq Sportif savent quoi faire pour éviter les ennuis.

Pour l’instance dirigeante du football camerounais, la somme fixée par le tribunal doit être versée à titre de dédommagement au fournisseur français de l’équipement. Pour ce dernier, il faut accepter la réalité qu’il n’est plus le premier choix de la Fécafoot. C’est une question de bon sens pour les deux parties.

Rf:camerounweb

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