Mariage : des ministres cités dans une intrigante affaire de 84 millions de francs CFA

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Deux (02) personnes mariées qui se sont aimées et ont pris la décision de se séparer pour des raisons différentes, cela n’a rien de nouveau au monde. C’est un phénomène récurrent au cours des dernières décennies, souvent ponctué d’histoires intrigantes. Tel est le cas d’un homme qui exige le remboursement de sa dot.

L’histoire est racontée sur les réseaux sociaux par le dénonciateur camerounais N’zui Manto, qui a reçu des copies des documents à l’appui de ses affirmations.

« Divorcé de sa première femme qu’il a fait venir au Canada, il exige le remboursement de la dot élevée à 84 millions de francs CFA », a titré la source.

L’homme raconte qu’au « début était la parole. La parole fertilisa le cœur de sa bien-aimée qui tomba aussitôt sous le charme du voyageur installé au Canada. Ils s’aimèrent à la passion jusqu’à ce que le voyageur, tel un larron à la recherche de son magot défiant crocodiles et autres bêtes prédatrices des marais, décida d’affronter les 11 017 kilomètres séparant le Canada au Cameroun ».

Alors, « le lion canadien se rendit au pays des hommes lions dompter sa dulcinée où ses rugissements se soldèrent par une dot et un visa, direction le pays de Justin Trudeau. Comme une hirondelle dansant à l’horizon, le couple s’envola pour le Canada où la nuit n’était pas encore tombée que le ciel s’obscurcissait déjà ».

N’zui Manto, dans son style rédactionnel humoristique, ajoute que « le coq n’était qu’à son premier chant que la fille accusait son lion d’infidélité. Elle découvre alors que ce dernier perpétuant la culture de ses ancêtres était un polygame endurci. Il était marié à une autre femme ».

« Divorcée de son homme, elle trouva l’amour entre les bras d’un autre qui la choya d’affection déclenchant ainsi la colère de son premier époux qui exigea à son ancienne belle-famille à travers ces documents, la restitution pure et simple de ses 84.353.600 (quatre-vingt-quatre million trois cent cinquante-trois mille six cent francs CFA), représentants ses dépenses sur leur fille », informe le Camerounais.

Par ailleurs, l’homme exige désormais « d’être remboursé jusqu’à l’argent de taxi qu’il avait donné à la grand-mère de la fille venue du village. Une métaphore dit clairement que lorsqu’un mougou pleure, le nouveau-né se tait ».

« Ce sont Paul Biya et ses ministres seuls qui peuvent régler cette histoire. Pendant que nous y sommes, est-il prêt à rembourser aussi tous les coups de rein donnés au lit », a demandé un internaute.

REF: camerounweb

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