Ngaoundéré : Tout savoir sur ce restaurant qui partage des plats gratuitement aux populations

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Le restaurant Al Jahna de l’association APECS distribue gratuitement des plats cuisinés aux personnes vulnérables depuis près de trois ans. C’est l’initiative du chef des pèlerins de la Mecque Ahmadou Modibo.

Le visage de l’initiative

Née il y a 23 ans dans une famille modeste de 8 frères et sœurs avec toutes leurs capacités mentales et physiques, le destin de Khadjidjatou Oumarou a basculé lorsqu’à l’âge de 5 ans elle a contracté la poliomyélite, une maladie incurable et invalidante Maladie Avec l’usage normal de ses membres inférieurs, elle les perd. Ici, elle est devenue handicapée. Un handicap que ses parents ont accepté avec résignation. Son rêve de la voir aller à l’école et recevoir une éducation moderne a été brisé, même si son handicap n’était pas complet car elle pouvait marcher d’avant en arrière. C’est cette jeune fille au teint d’ébène et au regard plein d’innocence que l’un de nos correspondants de ce jour, vendredi 19.

Une vie brisée

La nouvelle situation d’invalidité laissait peu de choix à ses parents. Faut-il les garder à la maison ou les laisser prendre le chemin peu glorieux de la mendicité comme il y a beaucoup d’autres enfants dans l’Adamaoua que l’on retrouve aujourd’hui à errer dans les rues, marchés et autres carrefours respectables ? avec ce choix limité, malgré le danger de la mendicité, son père a décidé de la laisser mendier même si elle avait une autre alternative.

Khadjidjatou Oumarou, qui vit désormais dans la rue à Ngaoundéré lorsque les autres frères et sœurs et ses camarades vont à l’école. Aller à l’école, c’est son souhait, et elle rêve de devenir journaliste ou enseignante, avoue-t-elle. Une mort? Rêve-t-elle grand ? Vivant dans la rue en tant que fille et également handicapée, elle avoue avoir été violée et agressée à plusieurs reprises.

La vie c’est manger d’abord

Jusqu’au jour où elle a découvert le restaurant Al Jahna, un coup de chance, dit-elle, elle qui n’a rien et qui manque de tout, une lueur d’espoir est enfin apparue pour la jeune Khadjidjatou Oumarou. <> elle se réjouit non sans hésitation. Vous avez été mis au courant du fonctionnement du restaurant. Comme eux, plus de 350 personnes ont reçu le message chaque jour et y mangent tous les jours. Des chiffres qui deviennent crescendo. Le cœur plein de joie plus de deux ans ça dure. Le 2 avril, une nouvelle page s’est ouverte avec le fort soutien d’Afriland First Bank à travers sa fenêtre islamique car la finance islamique est une autre approche financière basée sur le respect de la charia, également connue sous le nom de loi islamique. <> , lance une personne handicapée qui, grâce au soutien et surtout à l’affection et à l’engagement du promoteur, El Hadj Ahmadou Modibo, qu’elle tient à remercier, est décomplexée depuis sa visite au restaurant Al Jahna. Elle dit qu’elle ne regrette aucune stigmatisation, provocation ou intimidation de la part de ses amis avec qui elle partage non seulement de la nourriture mais aussi le cours pendant qu’elle attend où l’on voit des musulmans et d’autres religions assis côte à côte car l’islam n’est pas seulement pour la finance il y a les musulmans. La technique bancaire mieux pratiquée reste accessible à tous, et à ce titre tout investisseur peut en profiter pour développer son activité.

Dans le cadre de la rentrée scolaire

L’initiative mise en place à Ngaoundéré, le restaurant Al Jahna, mérite d’être connue et même généralisée dans toutes les régions du pays, afin que chaque enfant, quelle que soit sa vulnérabilité, puisse bénéficier de l’accompagnement pour jouir de son droit à l’alimentation, afin que la vulnérabilité soit n’est plus un obstacle à la jouissance du droit de l’enfant à la vie tel qu’il est inscrit dans les divers instruments juridiques internationaux, régionaux et nationaux.

ref: camerounweb

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