Vie de fête : l’Etat réclame environ 24 millions à la MRC

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Il s’agit du macabre comte de Me Hyppolite MELI, ancien chef du Collectif des avocats Sylvain Souop, chargé de défendre les intérêts des militants du Mrc incarcérés dans les prisons de Yaoundé, Douala et Bafoussam. Suite aux jugements du Tribunal Militaire de Douala les 7 et 8 décembre 2021, une cinquantaine de ces militants ont été condamnés à diverses peines.

Les 07 et 08 décembre 2021, le Tribunal Militaire de Douala a rendu des jugements de ; condamnation pénale de 57 militants du MRC, arrêtés et emprisonnés ! en détention provisoire à la prison de New-Bell, après les marches pacifiques du 22 septembre ! 2020. Des peines très sévères ont été prononcées. Ils vont jusqu’à cinq ans de prison avec des amendes de plus d’un million de FCFA, payables immédiatement, sous peine de coercition par l’agence, c’est-à-dire de maintenir les condamnés en prison pendant de longs mois supplémentaires.

Les crimes qui ont conduit à l’arrestation et au jugement de ces militants à Douala comprennent : l’insurrection, la révolution, les rassemblements, les rassemblements et les manifestations publiques. Rappelons que plusieurs assignations à comparaître ont été signifiées à des militants de Mrc incarcérés à Douala – New Bell, toujours dans le cadre des marches du 22 septembre 2020.

Ces prisonniers politiques ont été cités à comparaître devant le Tribunal militaire de Douala les 24 et 25 novembre 2021. Pour protester contre un tribunal militaire condamnant des civils, ces militants avaient décidé de boycotter les audiences et de facto n’ont pas donné suite à cet autre appel. C’est pourquoi les mains des juges du tribunal militaire de Douala auront été dures envers ces militants.

Rappelons que les marches pacifiques organisées par le Mrc le 22 septembre 2020 étaient destinées à exiger un cessez-le-feu et un dialogue inclusif pour mettre fin à la guerre dans le NoSo ; l’adoption d’un indicatif consensuel ; le transfert de pouvoir par des mécanismes démocratiques et non par consentement mutuel ; un audit des dépenses publiques pour la construction des infrastructures de Can Total Energies Cameroun 2021.

Amendes et dépenses

Au total 8 500 000 FCFA d’amendes et 14 817 586 FCFA de frais ont été infligés à ces militants à Douala, pour un total de 23 317 586 FCFA. « … CES RÉCOMPENSES ONT ÉTÉ DÉCERNÉES PAR UNE JURIDICTION CLAIREMENT INCOMPÉTENTE QUI CONTRLE LA DOULEUR ET RIEN », a réprimandé MeLI Hyppolite. Pour ces derniers, ces diverses condamnations sont sans pertinence et témoignent simplement de la mauvaise foi des juges.

Au contraire

Malgré leurs 15 mois de prison sans véritable peine, 18 militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont été libérés le 15 novembre 2021. 11 ont été reconnus coupables d’avoir été reconnus coupables de tentative d’insurrection en coopération, de rassemblement et d’événements non autorisés. . Ces 18 militants ont été condamnés à un à deux ans de prison pour certains. Les condamnés devront conjointement payer une somme de 413 000 FCFA contre frais solidaires. 16 autres accusés ont été déclarés non coupables de rassemblement et de manifestation non autorisés.

Selon Me Hyppolite MELI, ces militants du Mrc ont été victimes d’arrestations arbitraires suivies de tortures dans les prisons de Bafang et Bandjoun. La décision de condamner les 18 militants du Mrc a été prise dans la nuit du 15 novembre 2021, en l’absence des personnes impliquées. Me MELI précise également que les militants arrêtés sur les places de Baham et Bafoussam seraient à leur tour déterminés le 9 décembre 2021.

sur rappel

Le Collectif des Avocats Sylvain Souop a jeté l’éponge en défendant les droits des 124 prisonniers des manifestations pacifiques du 22 septembre 2020 qui sont toujours incarcérés à Bafoussam, Douala, Mfou et Yaoundé. Une déclaration de retrait a été rendue publique à Yaoundé le 9 septembre 2021. Parmi ces 124 détenus se trouve le pasteur Alain FOGL1E, ancien trésorier de M. Bibou Nissack et porte-parole de Maurice Kamto.

Ce retrait des poursuites n’était pas une libération ni même un abandon de ces prisonniers, mais une autre forme plus subtile de ce Collectif, pour faire pression sur les autorités judiciaires pour obtenir la libération de ces 124 prisonniers politiques. Ces derniers sont ancrés en dehors des exigences de la loi depuis plus d’un an, notamment pour des erreurs qui restent trompeuses et non identifiées.

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