L’Ouganda prévient qu’il ne révoquera pas une loi anti-gay controversée.

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L’Ouganda critique les restrictions de visa imposées par les États-Unis

L’Ouganda a vivement critiqué la décision des États-Unis d’imposer des restrictions de visa à certains de ses fonctionnaires en raison de l’adoption d’une loi anti-gay controversée dans le pays. Les États-Unis accusent ces fonctionnaires de saper le processus démocratique et de violer les droits humains, notamment ceux des personnes LGBT. Cependant, le ministre ougandais des Affaires étrangères, Henry Okello Oryem, a affirmé que son pays ne reculerait pas face à ces pressions.

Des visées occidentales sur l’Ouganda

Le ministre Oryem a déclaré que certains groupes aux États-Unis et en Occident cherchent à imposer les relations entre personnes de même sexe à l’Ouganda en utilisant l’aide et les prêts comme leviers. Il a également souligné que l’Ouganda ne dépend pas de l’aide extérieure de l’Occident pour son développement et que cela ne changera pas.

Les critiques internationales et les conséquences

La loi anti-gay adoptée en mai en Ouganda criminalise l' »homosexualité aggravée » et prévoit des peines allant jusqu’à la prison à vie pour des relations consenties entre personnes de même sexe. Le président américain Joe Biden, l’Union européenne et le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres ont tous critiqué cette législation et ont averti que l’aide étrangère et les investissements en Ouganda pourraient être compromis si la loi n’était pas abrogée. La Banque mondiale a déjà suspendu l’octroi de nouveaux prêts à l’Ouganda en raison de cette législation.

Mots-clés : Ouganda, loi anti-gay, États-Unis, restrictions de visa, droits humains, relations entre personnes de même sexe, aide extérieure, développement, critiques internationales, Banque mondiale.

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