Cameroun-Fête d’Obama pour sa libération: L’anecdote d’Amougou Belinga livre les infidèles et les truands voici les details dans l’article

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    En mettant l’humanisme qui le caractérise pour sauver le fils traître de potentielles représailles de la colonne d’ennemis qu’il s’est faite dans les geôles de Kondengui, le PDG du groupe L’Anecdote se hisse au-dessus de la mêlée et laisse jaser la tourbe qui se découvre de curieux et soudains instincts de sympathie vis-à-vis d’un ex-collaborateur indélicat.

    Radio trottoir a fini par sublimer, sacraliser, canoniser le faiseur de torts contre la victime des indélicatesses d’un fils par trop gourmand qui s’est autoproclamé héritier du Khalife de son vivant. Sa consœur, radio couloir de manière toute aussi tonitruante et bruyante, a condamné, cloué au pilori, passé à la guillotine, le père poignardé par le fils. En somme, les deux médias, édités par la calomnie, le commérage, la trahison et une appétence irréfragable pour le parricide, ont sanctifié le truand et l’infidèle, et atomisé le bon. Nul doute, l’Histoire aurait été écrite différemment si, une fois envoyé, au cachot pour méditer son sort, le destin d’Ernest Obama avait tourné court sous les coups de boutoirs de la horde d’ennemis qu’il s’est créé ici et là.

    L’on lit déjà les gros titres de la presse à scandale et les commentaires corrosifs sur les réseaux sociaux : «Amougou Belinga envoie Obama à la mort ; le bourreau des jeunes ; etc…» Dans un pays où les étoiles sont détestées, traînées dans la boue pour les plus incandescentes, et éteintes simplement pour les moins lumineuses, la victime est très souvent transformée en bourreau. Et pourtant, depuis le déclenchement de cette affaire, peu sont ceux qui ont effectivement demandé ce qu’a fait le fils au père affublé aujourd’hui de tous les noms les uns plus dégradants et dénigrants que les autres.

    Jean Pierre Amougou Belinga, le bon, a pris toute sa confiance et l’a placée en son fils, Ernest Obama. À coups de privilèges, promotions, protection, gratifications diverses, le PDG du groupe L’Anecdote lui a mis le pied à l’étrier, l’a révélé et imposé à la conscience collective. Le bon, altruiste, dont la magnanimité, la générosité, la bonté, l’humanisme n’ont de limites que le ciel, se verra couverts de quolibets lorsqu’il décide de punir les indélicatesses d’un infidèle qui, sur son passage, ne s’est pas embarrassé de scrupules pour décimer des carrières et braquer les caisses de l’entreprise. La liste des stèles de son inclination à la boulimie va de plus à moins l’infini : achat du car-régie, achat de divers équipements pour la télévision, recettes publicitaires, équipements de studio TV, trafic d’influence, intelligence avec l’ennemi, complots et licenciements de collègues, etc.

    Truand à l’envi, l’homme qui exploite des collègues et collaborateurs taillables et corvéables à merci, n’a jamais fait mystère de sa croisade pour l’enrichissement précoce. La liste de ses cruautés, maintes fois dénoncées par ses collègues et collaborateurs, n’en finit pas de s’allonger. Mais, dans son extrême bonté, le PDG va lui passer toutes ses frasques et l’absoudre de tous les torts. Fraîchement revenu en grâce, à chaque fois, la vengeance sera son plat favori. Nombre de frasques seront couvertes pour l’honneur de l’entreprise et du tout-puissant directeur de la télévision d’alors.

    Ce dernier, va distribuer les bons points à ses proches et assouvir sa soif d’amasser au détriment des intérêts de son patron, le dernier à être informé des véritables intentions et faits de son poulain. Parce que, comme l’indique un contemporain français, il y a une certaine exubérance dans la bonté qui ressemble à de la méchanceté, très vite, Ton comprendra que ses avis sont orientés et choisis en fonction de ses intérêts propres.

    Aussi sera-t-on surpris de la proximité entre Ernest Obama et la cohorte d’infidèles qui travestissent les valeurs de la république et trahissent l’idéal républicain. De Marlène Emvoutou à Maurice Kamto en passant par Boris Bertolt, Denis Kwebo et consorts ainsi que le collectif des avocats du MRC, les soutiens curieux et soudains vont fuser de toutes parts et éclairer sous un jour nouveau cette affaire dans laquelle, la victime a été érigée en bourreau.

    La clémence humaniste du 25 juin dernier aura été le coup de grâce aux compagnons de fortune de l’infidèle et truand qui a converti à sa religion, nombre de personnes d’inconditionnels et d’adeptes. À moins qu’ils n’aient de tout temps cheminé ensemble. Certains, prenant fait cause pour lui et usant de menaces contre Jean Pierre Amougou, n’ont pas dissimulé leur antipathie contre la main qui les a nourris, blanchis, enrichis.

    Comme pour célébrer ses crimes et l’absolution obtenue du PDG, T ex-directeur de Vision 4 a organisé une fête au cours de laquelle, toutes sortes d’insanités furent débitées contre son patron et dont l’écho retentit encore aujourd’hui sur les réseaux sociaux, sous son nez et sa barbe. A aucun moment, il n’a pipé mot. Preuve s’il en faut, que l’héritier autoproclamé s’est effectivement vu khalife à la place du khalife. Une issue heureuse que ses soutiens réels ou supposés s’attribuent non Sans brocarder le Zomlo’o.


    SOURCE: https://www.w24news.com

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