Cameroun-Sangmélima : un homme abat froidement son ex compagne par jalousie Voici son histoire

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    La scène horrible est survenue à Sangmélima dans la région du Sud il y a quelques jours, selon le reportage diffusé sur la chaine à capitaux privés Canal 2 international dans son édition du 19h50 ce jeudi 18 juin 2020.

    « Si dans la forêt vous vous retrouvez par deux fois au pied d’un même arbre, sachez que vous êtes perdus », c’est cet adage africain qui illustre l’histoire d’amour au dénouement cruel entre Éric et Charlène, tel que les nomme la chaine à capitaux privés Canal 2 International au journal de 19h50 ce 18 juin 2020.

    Violences conjugales
    Ayant, on le croit, filé un parfait amour aux premiers jours comme tout amour, la relation entre les deux amants qui vivent à Sangmélimava se détériore au fil ans à cause des violences physiques que subit Charlène de manière répétée.

    Séparation
    Excédée par la bastonnade, la jeune dame qui a eu un garçon avec son homme décide de mettre un terme à la relation, comme le rapporte à notre confère leur fils, Stéphane Medja Brondon: « Mon père tapait ma mère tout le temps, il disait même qu’il va tuer ma mère. Ma mère a dit que ça va le mariage est fini, on arrête ».

    Nouvelle vie
    Aussitôt décidé, aussitôt fait, Charlène s’est trouvé un consolateur : « Ma mère s’est alors trouvé une personne qui peut la consoler », déclare le garçon âgé de 13 ans.

    Reconquête vaine
    N’ayant pas l’esprit de fair-play, Éric a cherché à renouer le lien sentimental d’avec la mère de son enfant mais cela était déjà chose quasiment impossible. Pour preuve, les deux anciens tourtereaux ont eu une « une vive discussion » deux jours avant le drame.

    Crime passionnel ?
    Le jour où l’ex amant de Charlène allait commettre son crime, les riverains disent les avoir vus aller « paisiblement » au champ. Contre toute attente, l’homme va abattre son ex compagnon « à coup de machette sur le crâne » en cours de chemin.

    Le corps sera découvert par le chef de service hygiène de la mairie, Parfait Tsimi. Alertées, les forces de maintien de l’Ordre descendent sur les lieux, la famille récupère le corps et le bourreau de la victime est mis aux arrêts pour besoin d’exploitation judiciaire.

    Quelle horreur !


    SOURCE: https://www.w24news.com

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