Fin du régime Biya : la stratégie de Maurice Kamto enfin dévoilée

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    « La promotion du suicide pour satisfaire que M. Maurice Kamto accède au pouvoir suggère des stratagèmes du chaos…Nous ne laisserons donc pas davantage mystifier plus de Camerounais par des slogans de destruction tels que : « hold-up électoral, gre? a? gre?, mort de Paul Biya, vacance du pouvoir, mise en demeure, immolation par le feu ». Souligne le Prof. Chief Mila Assouté dans sa sortie sur sa page officielle Facebook le 05 juin 2020.

    Un vrai parti de l’opposition se bat pour le bien de son pays. Le Char de Dieu ne sera jamais la terre bru?le?e aux mains des disciples du chaos ou? jonchent les cadavres de notre peuple pendus aux cordes. Dites le de ma part, a? l’e?me?rite chanteur, Richard Bona, pour son tube politique mortife?re de?die? à son pays. Il ne sera pas non plus l’enfer ou? l’Africain, s’immole dans le feu de l’essence.
    La promotion du suicide pour satisfaire que M. Maurice KAMTO acce?de au pouvoir sugge?re des stratage?mes du chaos.
    Nous ne laisserons donc pas davantage mystifier plus de Camerounais par des slogans de destruction tels que :<< hold-up e?lectoral, gre? a? gre?, mort de Paul Biya, vacance du pouvoir, mise en demeure, immolation par le feu>>.
    Un pays ne se ba?tit pas sur des ruines pour calmer les e?treintes personnelles d’un individu devant son e?chec e?lectoral a? lui, inge?re? depuis Octobre 2018. Il est devenu plausible qu’il y’a une tentation d’entrai?ner certains ressortissants de l’Ouest dans l’aventure insurrectionnelle. EIle de?truira leur patrimoine d’abord et en rajoutera aux drames politico-identitaires de la bellige?rance meurtrie?re dans le NOSO.
    L’Ouest Bamile?ke? a expe?rimente? le maquis de 1955 jusqu’en 1971…
    Il a paye? le prix fort des ravages de guerre. Mes homologues chefs traditionnels et l’Ouest laisseront-ils leur population de nouveau importer les affres que vivent aujourd’hui nos habitants des re?gions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest entrai?ne?s dans une erratique guerre de se?cession par des illumine?s ?
    Affirmer pe?remptoire qu’il se pre?pare ce qui est appele?, “une passation du pouvoir de gre? a? gre?” qui ne serait pas accepte?e par certains partisans politiques, sans e?vidence aucune, vise a? inciter les habitants d’une frange de la population a? croire qu’ils sont e?carte?s du pouvoir par des arrangements de palais contre lesquels ils devraient se dresser, en concluant que : <>. L’auteur de ce pacte avec la mort, ne pre?cise pas pour qui l’heure de la mort serait arrive?e. Alors je lui demande, il parle de sa mort a? lui ou celle du peuple Camerounais?
    Ceux qui e?taient entrai?ne?s en prison en janvier 2019 et qui y sont encore a? cette date savent re?pondre au cre?dit a? accorder a? ces pantalonnades de mort.
    Je ne peux pas ignorer cette de?claration perfide et mortife?re prononce?e par un homme qui peut influencer des comportements d’opposants since?res sans m’adresser aux Camerounais pour leur exprimer ma surprise qu’un leader politique sur une question aussi se?rieuse et dangereuse que le transfert Constitutionnel de pouvoir, fasse une offre de mort qui pre?figure par ses appels re?pe?titifs qu’il lance, d’opposer ine?luctablement les ethnies dans les rues pour y faire barrage. Ou? avons-nous vu aller re?cupe?rer un candidat malheureux a? une pre?sidentielle pour supple?er sous l’intimidation de la rue a? la vacance d’un pouvoir d’E?tat pour cause de de?mission ou d’incapacite? totale ave?re?e du Chef ? Qu’il cite un seul exemple dans le monde.

    Le Pre?sident de la Re?publique a aussi son ethnie, le Cameroun et des partisans appartenant a? une famille sociale et politique qui ne regarderont pas faire des hordes de de?sordre sans re?action si des gens venaient a? attaquer de manie?re attentatoire l’e?lu de la nation sous un facteur clivant.
    Le patriotisme m’oblige devant des affirmations aussi belliqueuses, dangereuses et irresponsables, de parler.
    En a?me et conscience je pre?viens ceux qui au nom d’une opposition morbide seraient tente?s par cette folie, de vouloir mener le pays vers l’he?catombe qui re?sulterait d’un conflit de succession sous fond d’antagonisme ethnique excite? pre?mature?ment par un leadership sans assise de ve?rite? qui ne re?ve que pour lui-me?me de devenir Chef d’E?tat. Ceux qui ont re?ve? un destin de De?pute? ou de Maire avec un tel leadership ne sont-ils pas en rase campagne dans le bosquet ou le ne?ant jusqu’a? infinitum?
    Le bonheur national ne sortira pas d’une litanie de contre-ve?rite?s et du ne?ant. Les incantations contre <> ne peuvent pas re?sister a? l’analyse juridique devant les Camerounais et pas plus que la litanie de mensonges successifs dresse?s a? la nation qu’aucun fait ne confirme.
    La critique des actes gouvernementaux doit pro?ner les valeurs de vie et de ve?rite?. Elle est une offre de bonheur humain individuel et collectif.
    J’ai honte d’e?tre assimile? a? ce type d’opposants ne?ophytes a? un jeu de tre?s haut niveau, qui, au lieu de promouvoir le bien, vendent une politique e?trange ayant pour seul dessein de devenir Chef de l’E?tat.
    Cette politique la?, souffre d’une e?pilepsie du pouvoir qui a besoin d’une re?ponse claire. Je vais tenter celle ci-dessous pour l’exorciser du pacte avec le de?mon:
    Les Camerounais ont la sagesse suffisante pour e?viter la folie du chaos et attendront 2025, c’est de?ja? demain, pour se choisir leur nouveau Pre?sident de la Re?publique.
    Ils ne de?truiront donc pas leur pays ni avec vos cordes ni avec le feu, et moins avec les armes impe?rialistes, pour les fantasmes de pouvoir a? tout prix d’un individu.
    La situation de notre pays, dans cette e?preuve de pande?mie du Covid19 que nous n’avons pas traverse?e, et a? laquelle je souscris pour l’union sacre?e, appelle pluto?t que de l’accabler par un verbatim rigide d’une menterie de de?fiance envers l’E?tat, d’aider le Chef de l’E?tat a? l’unisson, a? re?ussir une pre?paration apaise?e du virage d’une retraite politique paisible bienfaisante pour l’alternance et pour la paix nationale que l’horizon politique de moyen terme adoubera.

    La classe politique camerounaise entie?re et sa socie?te? civile ont un de?fi a? relever en Afrique les 5 prochaines anne?es devant le monde entier, celui de notre maturite?: Re?u
    ssir sans casse la? ou? ailleurs parlent les armes, le passage Institutionnel du Chef de l’E?tat M. Paul BIYA, a? un autre, dans l’alle?gresse.
    Ce n’est pas un projet recevable de multiplier les appels a? la rue d’un groupuscule agite? me?me sous Covid19, pour une envie de pouvoir…
    Il en est de me?me de la religion doctrinale qui appelle l’intervention e?trange?re recolonisatrice.
    Accuser la France de re?genter une fausse audience au Palais de l’Unite? pour cacher une mort imaginaire du mai?tre de ce?ans et inventer une vacance de pouvoir fantasme?e, est d’un amateurisme politique dis qualificatif…
    Quand on s’est e?gare? dans les me?andres du mensonge devant un peuple, la suite e?thique doit e?tre un mea-culpa et non pas l’inge?nierie de nouveaux mensonges la te?te sur le guidon.

    Je vais m’adresser aussi par ricochet a? mes compatriotes ressortissants de la re?gion de l’Ouest du Cameroun, ou? il n’y’a d’ailleurs pas que les Bamile?ke?s, re?gion administrative de M. Kamto, Jean Nkuete, Shanda Tomne, de nombreuses autres fortes te?tes du Sultanat Bamoun et moi- me?me descendant Ngoh Ni Nsongo… Ce que je leur dis, je l’adresse a? toutes les autres communaute?s re?gionales de notre pays.
    Nul ne doit rougir d’e?tre bamile?ke? ou de ressortir de sa tribu. Mais on ne devient pas Chef de l’E?tat parce qu’on est d’une ethnie, qu’elle soit Bamile?ke? ou Sawa ou Bafia, Moundang, Peuhl…
    M. Paul BIYA, n’avait pas he?rite? du pouvoir Constitutionnel en tant que Bulu. La politique n’est pas un terrain d’expe?rimentation de notre capacite? de haine de l’autre.
    Il nous faut respecter le Cameroun, respecter les Camerounais et respecter le Chef de l’E?tat.
    Tout leadership qui ne respecte pas son peuple, son Chef d’E?tat, s’exposera au rejet. L’alternance en Afrique est l’un des sujets se?rieux de?vastateur des vies par millions. La question successorale au sommet du pouvoir dans tout E?tat moderne du monde, est re?gie par le droit: La Constitution.
    Elle pre?voit dans notre pays, en situation classique, que l’acce?s au pouvoir se fasse par la voie e?lectorale, donc par les urnes, exclusivement. Affirmer donc qu’il se pre?pare un <<gre? a?= » » gre?= » » de= » » passation= » » pouvoir= » » yaounde?= » »>> avec la complicite? de la France ou? ils de?marchent d’e?tre adoube?s est l’une des facettes de Janus. Cette activite? mensonge?re est dangereuse et rabaissante.
    N’ont-ils pas e?te? de <<gre? a?= » » gre?= » »>> nomme?s Ministre, Conseiller? Nous les avons pourtant subis de gre? a? gre? pendant une de?cennie sans broncher. Certains y ont brille? avec des actes pe?nalisables. Une telle attitude manque de respect au peuple du Cameroun et manque de se?rieux.

    Si le Chef de l’E?tat de?cidait par extraordinaire dans ce film fiction de quitter le pouvoir, la transmission de <<gre? a?= » » gre?= » »>>, est la seule voie de recours Constitutionnelle avant tout scrutin qui ferait choisir le nouvel e?lu par les urnes.
    Il y a impe?rieux devoir de sortir de ces ragots sans fin qui se succe?dent. Le Chef de l’E?tat est apparu 3 fois a? la te?le?vision, en e?clatante sante? confondant du me?me coup cette forme d’opposition de pacotille a? la peine qui vit de “Fake News”.

    Parlons de Franck BIYA, qui serait le cauchemar d’opposants ayant la phobie d’un gre? a gre? imaginaire de pouvoir qui selon eux lui profiterait. Cet homme est majeur et n’a besoin d’aucune bouche pour exprimer son ambition.
    La Constitution Camerounaise n’a pas interdit l’exercice des droits fondamentaux a? un fils de Pre?sident de la Re?publique en capacite?s e?lectorales. Ils ont les me?mes droits que tout citoyens, que vos fils, et peuvent se porter candidat a? la Pre?sidence de la Re?publique, au parlement ou dans les mairies…
    Si Franck BIYA avait de?cide? de se porter candidat en 2018 a? la place de son pe?re dans le RDPC a? la pre?sidentielle de 2018, ce de?bat serait-il celui de l’opposition et aurait-il perdu ?

    Les descendants d’un pre?sident de la Re?publique, qu’ils se nomment Franck BIYA, Brenda BIYA, BONIVAN MVONDO ASSAM BIYA, me?me s’il en existait d’autres qui se nommaient BIYA MILA, KAMTO BIYA, sont libres de se porter candidats a? une e?lection de tout niveau dans leur pays, tant qu’ils jouissent de leurs droits civiques et des capacite?s e?lectorales.

    La loi est claire, ceux qui n’ont pas de de?pute? ou de conseillers municipaux ne seront pas candidats a? l’e?lection pre?sidentielle, si elle e?tait anticipe?e, a? moins de rejoindre le SDF, le RDPC, ou qui sait comme moi un parti <>.
    Les mercenaires de la de?mocratie des pyromanes doivent accepter la libre compe?tition politique en 2025. Si un parti politique pre?tend avoir battu le RDPC en Octobre 2018, il le battra encore en 2025 devant nous tous concurrents.

    La supple?ance du pouvoir supre?me en cas de crise subite est une ne?cessite? empirique pre?vue dans de nombreuses Constitutions du monde. En l’e?tat actuel des lois au Cameroun, cette continuite? du pouvoir en cas de vacance par voie de supple?ance est sanctuarise?e. C’est le Pre?sident du Se?nat qui l’assure. Elle pourrait e?voluer si le souverain le de?sir.

    La Constitution confe?re bien su?r l’initiative des lois concurremment a? l’exe?cutif et au parlement. Et notamment la modification de la Constitution au Pre?sident de la Re?publique. Il est donc le?gal
    que le Chef de l’E?tat soumette un projet de re?vision de la Constitution par la voie indirecte ou en fonction de l’importance de celle-ci par voie re?fe?rendaire si le besoin est. Le de?bat de tout de?mocrate est celui la?. Les autres de?bats sont vaseux. Un parti politique se?rieux doit privile?gier pour 2025, les inscriptions des Camerounais sur les listes e?lectorales et militer pour un vote libre et transparent.

    Le juriste ne de?nie pas le droit. Il re?pugne les fautes morales.
    Le Chef de l’E?tat du Cameroon, SE M. Paul BIYA ne commettrait aucune faute s’il lui venait a? renoncer au pouvoir et a? s’en tenir aux prescriptions de la Constitution.
    Le changement de Chef est toujours passionne? et il devient particulie?rement glissant dans une jeune Re?publique de 60 ans d’a?ge ou? la somme des inte?re?ts e?conomiques, inte?rieurs et exte?rieurs croise?s et coalise?s, de?termine notre de?mocratie e?lectorale naissante.
    Pour faire exception et e?viter le trou noir d’un cyclone sans fin au Cameroun, nous devons respecter notre pays et respecter notre Chef de l’E?tat, respecter plus que hier la loi fondamentale.

    Il est reconnu au Chef de l’E?tat de notre pays, son attachement a? la le?galite? re?publicaine. Il doit e?tre exhorte? de perse?ve?rer dans cette voie. Les Camerounais n’ont pas besoin d’un pays de?vaste?.
    Les effets expe?rimente?s ailleurs sont la guerre civile source du ne?ant et l’ave?nement de pouvoirs militaires. Des millions de gens ont souvent perdu la vie. La veille des alternances politiques est donc un enjeu majeur de responsabilite?. Il n’est pas ve?rifie? dans les milieux semblables au no?tre que les survivants des violences de succession ne sont pas ceux qui jouissent des promesses re?volutionnaires.

    Le Nirvana de bonimenteurs ne profite souvent et toujours qu’aux mieux lotis.
    L’Afrique et autres pays ont inaugure? leurs re?volutions au gou?t amer qui de?sillusionne ses habitants: en Lybie, au Maghreb, au Burkina Faso, en Centrafrique, au Soudan, Sud Soudan, la RDC, l’Irak, la Syrie, le Liban, et sans doute un essai actuel dans le NOSO chez nous. Chacun voit ce qui s’y passe et les ruines qui e?mergent de belles promesses de guerre. Beaucoup ne se sont jamais remis vingt ans plus tard des drames meurtriers de ces guerres.
    Le Cameroun attend de chacun de nous de lui assurer Paix, Travail, Patrie. Moi j’y ai souscrit apre?s mon aggiornamento et vous? La substitution de l’E?tat et nos Institutions par le ne?ant du chaos est IRRECEVABLE.
    Pr. Chief Pierre MILA ASSOUTE
    Président du RDMC</gre?></gre?></gre?>

    Source: lavoixdesdecideurs.biz

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