Franklin Nyamsi fait une grande déclaration sur Guillaume Soro

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    L’universitaire magnifie Blaise Compaoré, un des chefs d’Etat que l’ancien premier ministre ivoirien lui a présenté. Il lui exprime sa gratitude, déclarant qu’il lui a enseigné les ficelles de la politique.

    Franklin Nyamsi répond à ceux de ses détracteurs membres de l’opposition anti-Biya qui lui reprochent sa proximité avec l’ancien premier ministre ivoirien Guillaume Soro. L’universitaire et opposant d’origine camerounaise installé en France a réagi lors d’un direct Facebook réalisé depuis sa résidence de Rouen le 6 juin 2020.

    L’agrégé de philosophie a dit être redevable à l’ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. «Guillaume Soro, c’est l’un des rares amis que j’ai sur la terre. Ils ne dépassent pas les 10 doigts de la main. Je dois à un seul homme sur cette terre d’avoir appris en politique plus que tout ce que j’avais appris dans mes livres. Cet homme-là s’appelle Guillaume Kigbafori Soro», déclare-t-il non sans jurer loyauté à l’homme politique controversé. «C’est mon frère et c’est mon ami. Tout ce qui peut lui arriver, je ne le trahirai jamais ! Je ne le lâcherai jamais ! Parce que je suis un homme fidèle !», fait savoir le natif de Douala.

    Il raconte que Guillaume Soro, rencontré en faculté à son arrivée en Côte d’Ivoire en 1995, est devenu à partir de 2012 «un véritable maître de stage de politique pratique» pour lui. L’enseignant d’origine camerounaise assure avoir pour Soro «une reconnaissance et une affection infinies» pour plusieurs raisons. « C’est quelqu’un qui a fait de moi qui suis un citoyen adoptif de Côte d’Ivoire, un Ivoirien comme tous les autres, un fils de la Côte d’Ivoire comme tous les autres. Au nom de la solidarité panafricaine Guillaume Soro m’a intégré dans le cercle de ses proches, ses conseillers les plus proches. Et finalement, ses amis et ses frères de lutte. J’en suis. Cette confiance qu’aucune institution de mon pays natal ne m’a pas encore faite Guillaume l’a donnée. Il m’a mis à l’aise. Ensuite Guillaume Soro me tenant par la main m’a introduit dans tous les palais africains comme stagiaire politique. C’est lui qui m’a introduit pour que j’aille apprendre en me disant : «professeur tu es un analyste politique, mais tu n’as pas encore une expérience politique. Moi je vais t’apporter l’expérience politique pour que cela enrichisse tes capacités d’analyse politique. Partout où moi Guillaume Kigbafori Soro je suis entré, je vais te faire entrer, pour que tu écoutes, apprennes, te renforce, te structure. Voilà le service qu’il m’a rendu. En me présentant aux chefs d’Etat Ouest-africains de sa connaissance, Guillaume Soro, en réalité, m’envoyait en stage de formation politique. Je vous l’avoue. C’est pour cela que j’y suis allé ! Pour apprendre, pas pour autre chose !», assure l’agrégé de philosophie.

    Franklin Nyamsi se réjouit notamment d’avoir rencontré et appris de Blaise Compaoré, l’ancien président du Burkina Faso, chassé du pouvoir par la rue en 2014. «J’ai pu faire la connaissance du président Blaise Compaoré. J’ai eu au total avec lui au moins déjà 20 heures de conversation. Un homme incroyable que les Africains ne connaissent pas. Le président Blaise Compaoré m’a accueilli comme un petit frère. Il m’a reçu plusieurs fois. Chaque fois sur la base des questions que j’avais à lui poser. Parfois je lui envoie ces questions en avance. Parfois je viens, il me reçoit à manger, nous sommes tous les deux, parfois en famille. Il me dit quelles sont tes questions, je les pose il me fait ses réponses. Ce que j’ai appris c’est que le président Compaoré connaît la carte du Cameroun par cœur. Il est un ancien de l’EMIA de Yaoundé. C’est l’un des rares Africains à connaître le Cameroun plus que moi».

    Franklin Nyamsi dit que c’est le président déchu et réfugié en Côte d’Ivoire qui lui a expliqué tous les enjeux politiques de l’Afrique de l’Ouest. Il déclare que c’est ce qui lui a permis de devenir «l’un des meilleurs spécialistes de la politique en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest ». L’enseignant de l’université de Rouen promet par ailleurs d’aller jusqu’au bout dans son engagement envers le président national du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun Maurice Kamto.


    SOURCE: https://www.w24news.com

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