Leïla Kaddour (Festival des festivals) : « Si j’étais spectatrice, je prendrais mon billet tout de suite ! »

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    INTERVIEW. Maman depuis peu, Leïla Kaddour, la présentatrice des JT du week-end, revient devant les caméras pour animer avec Nagui le Festival des festivals, une édition exceptionnelle de Rock en Seine, à voir jeudi 27 août sur France 2 à 21h05.

    Dans un contexte de crise sanitaire, qu’éprouve-t-on à l’idée de prendre les manettes d’une soirée telle que celle-ci ?

    Leïla Kaddour : Je suis ravie car pour moi, l’été a toujours rimé avec festivals. Ce qui est génial aussi, c’est qu’on donne avec ce concert l’occasion aux artistes, qui étaient comme des lions en cage, de se produire à nouveau. En plus, je suis en binôme avec Nagui, avec qui je travaille depuis six ans à la radio, et qui est un ami. On est comme des gosses, on se sent en famille ; il y a un vrai plaisir à être ensemble. La chaîne n’y avait pas pensé spontanément, c’est moi qui ai proposé Nagui. Je me suis dit qu’il fallait absolument aider ce petit jeune qui débute ! (Rires.)

    Ce sont tous ceux que j’aurais voulu voir sur scène à cette saison, si les événements n’en avaient pas décidé autrement ! Je suis notamment très fan de Jeanne Added. Cette soirée offre une programmation de folie et un plateau très éclectique. Si j’étais spectatrice, je prendrais mon billet tout de suite !

    Vous êtes, depuis quelques années, l’une des cartes maîtresses de France 2 en matière d’émissions culturelles. En êtes-vous flattée ?

    Oui, je n’ai jamais caché ce penchant à France Télévisions. Longtemps, on a considéré que les journalistes devaient être dévolus à un seul champ d’expérience, mais moi, je me suis toujours diversifiée. Je suis arrivée dans le groupe avec cette spécificité dans mes « bagages ». À la base, je suis professeure de français, latin et grec, j’ai toujours aimé sortir, aller au théâtre… Alors, le but de ma carrière, c’est d’être la même, de jour comme de nuit.

    Vous avez récemment eu votre premier enfant. Donner la vie en pleine épidémie a-t-il été angoissant ?

    J’ai eu la chance que ce soit après la période de confinement. Paradoxalement, ça m’a offert quelque chose de rare dans nos vies, la possibilité de ne pas avoir d’obligations sociales et d’être comme dans une bulle, un petit nid, avec mon compagnon et mon bébé.

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    SOURCE: https://www.w24news.com

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