MASTERS 1000 CINCINNATI – Andy Murray s’est accroché, Alexander Zverev a craqué

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    Andy Murray l’a fait ! Pour la première fois depuis plus de trois ans et une victoire sur Kei Nishikori en quart de finale de Roland-Garros en 2017, l’Ecossais a vaincu un membre du top 10 sur le circuit ATP. Lundi à New York, lors du 2e tour du Masters 1000 délocalisé de Cincinnati, il a pris le meilleur sur Alexander Zverev, numéro 7 mondial et tête de série numéro 5 du tournoi, en trois sets (6-3, 3-6, 7-5) et un peu plus de deux heures et demie de bataille (2h31 précisément). Il a eu les nerfs plus solides que son adversaire dans une fin de match à rebondissements et affrontera Milos Raonic pour une place en quart de finale.

    Il a beau afficher le matricule 134, Andy Murray n’a rien à faire en dehors du top 100. Pour son premier tournoi officiel en 2020, l’Ecossais s’éclate et a enregistré une deuxième victoire consécutive. Très moyen contre Frances Tiafoe au 1er tour, il a considérablement haussé son niveau de jeu, surtout lors d’un premier set rondement mené, pour s’offrir la première grosse performance du Masters 1000 américain. Et à le voir pester, s’invectiver et se remobiliser, une chose est sûre : il n’a pas traversé l’Atlantique pour enfiler des perles, huis clos ou non.

    Mais il faut aussi l’avouer, Murray a été bien aidé par son adversaire. Car le scénario qui se dessinait ne lui était pas favorable. A mesure que le match avançait, l’ex-numéro 1 mondial, qui avait fort bien manoeuvré tactiquement dans la manche inaugurale – attirant Zverev au filet pour mieux le passer et se montrant très agressif à la relance -, a commencé à s’essouffler au service. Et doucement mais sûrement, le 7e joueur mondial semblait prendre le dessus.

    Exploitant mieux les secondes balles écossaises, Zverev a remis les compteurs à zéro. Et dans le troisième set, malgré un break de retard, sa puissance à l’échange a fait reculer Murray. De 4-1 à 4-5, il a marqué quatre jeux consécutifs, profitant de la baisse de régime adverse. Mais au moment de conclure, même sans la pression d’un public absent, le bras a tremblé. Et comme souvent avec l’Allemand, les doubles fautes se sont empilées : trois pour concéder le débreak et deux pour ouvrir son ultime engagement.

    Murray n’en demandait pas tant, et le champion qui sommeille encore en lui a ressurgi d’un passing de coup droit magnifique dans un trou de souris le long de la ligne. Avant de porter l’estocade sur un ultime retour gagnant. C’est ce qui s’appelle conclure avec la manière. Et comme l’appétit vient en mangeant, il pourrait bien jouer encore quelque temps les trouble-fête.


    SOURCE: https://www.w24news.com

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