Programme TV du vendredi 28 août : notre sélection

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    À 21h05 sur France 2. Une Candice Renoir à la rentrée, c’est rare! Habituée à ponctuer l’été, la série de France 2 avait été interrompue au printemps au bout de 4 épisodes en raison de l’épidémie de Covid-19, la chaîne ayant préféré préserver la suite de la saison 8. La voilà donc de retour pour six épisodes inédits, à raison d’un par semaine. La maman flic affrontera le poids lourd de TF1 « Koh-Lanta ». Mais, elle en a sous ses talons compensés! Et ce cinquième volet promet quelques surprises.

    Souvenez-vous : Antoine, le commissaire qu’elle aime, a perdu la mémoire de leur histoire, mais retrouvé un copain d’adolescence turbulent et Candice ne ménage pas ses efforts pour l’aider à reprendre les choses en main. Un nouveau venu dans l’équipe, lui, a signalé les dérives de l’enquêtrice pas toujours dans les règles.

    Ce soir, Antoine a un gros souci. Il a égaré son arme de service. Et la commandante a décidé « de lâcher prise », suivie à la trace par le jeune pompier avec lequel elle a passé une nuit torride et occupée par la mort d’un jeune homme dont le corps a été retrouvé dans une carrière, des traces de crampons d’une chaussure de foot sur le visage. L’enquête conduit Candice vers de jeunes migrants isolés. Trafic, gamins en danger, ancien bourreau caché derrière un bon samaritain… L’intrigue résonne avec l’actualité tout en effectuant quelques pas de côté, notamment avec une scène savoureuse d’infiltration version ch’ti de l’héroïne, un peu paumée côté vie privée alors que l’un de ses fils est au Japon, que sa fille a emménagé chez elle avec son petit ami. Un bon dosage entre sérieux et légèreté.

    «Candice Renoir», série française de David Ferrier (2020) avec Cécile Bois, Raphaël Lenglet et Marie Vincent. Saison 8, épisode 5/10 (52 minutes)

    À 21h05 sur Canal+. Tout est vrai, ou presque, dans « Le Mans 66 ». Le film conte d’abord une lutte industrielle et une bataille d’ego : au milieu des années 1960, Henri Ford II, petit-fils du créateur de la marque, est rendu furieux par les victoires successives de Ferrari sur le circuit du Mans. Il décide de monter une équipe capable de battre les bolides rouges : c’est le directeur d’écurie Carroll Shelby qui va s’en charger, avec l’aide de son pilote favori, le Britannique Ken Miles, mécanicien et as du volant installé à Los Angeles. Ce trio hors normes, constitué d’un grand patron soupe au lait, d’un directeur d’écurie malin et inventif, et d’un pilote tête brûlée, va toute faire pour gagner les prestigieuses 24 Heures…

    Quel film ! Au volant, le réalisateur James Mangold parvient à trouver l’équilibre parfait entre enjeux économiques de ce récit, histoire humaine et scènes de courses grisantes et spectaculaires qui vont à 300 à l’heure. Du grand cinéma.

    À 22h25 sur Arte. Avec ses lunettes rondes et son regard d’enfant, il a marqué à jamais l’art contemporain en dix ans seulement de création. Arte raconte ce vendredi soir l’itinéraire d’une comète nommée Keith Haring, petit gars d’un bled de Pennsylvanie devenu peintre star des années 80, mort du sida en 1990 à 31 ans. Pressé de vivre, pressé de peindre, abonné à toutes les drogues et à toutes les fêtes, homosexuel déclaré, ce prolifique artiste fait descendre l’art dans la rue et dans le métro de New York.

    À 25 ans, il est devenu la coqueluche de la ville : Madonna, Diana Ross, Michael Jackson se pressent pour être à côté de lui sur les photos. Andy Warhol le prend sous son aile. Ses toiles s’arrachent. Ses personnages, « le bébé », « le chien », deviennent des icônes de la pop culture. Pour retracer cette fulgurante ascension, ce documentaire, très réussi, fait appel à de nombreuses images d’archives, aux témoignages émouvants de parents et d’amis, mais aussi à la voix de Keith Haring, racontant sa vie, peu avant sa mort. Beau et tragique à la fois.

    À 21 heures sur TF1 Séries Films. Mère de deux petites filles, séparée de leur père qui la traîne dans la boue sur son blog, Victoria Spick, avocate pénaliste, retrouve son ami Vincent à un mariage et y croise Samuel, un ex-dealer qu’elle a sorti d’affaire. Mais Vincent est accusé de tentative de meurtre, le même soir, sur sa petite amie et lui demande d’assurer sa défense. Quant à Samuel, il la convainc de le prendre à l’essai comme jeune homme au pair…

    « Victoria », que rediffuse ce vendredi soir TF1 Séries Films est une comédie à nuances, parfaitement écrite, qui conte comment une quadra débordée va, grâce à l’arrivée de ce singulier jeune homme au pair, renouer avec ses émotions. Encore fallait-il incarner ce remarquable portrait d’une femme moderne : l’épatante Virginie Efira, tant dans la rigidité du début du récit que dans la sensibilité qui éclot peu à peu, se montre d’une justesse inouïe dans le rôle de Victoria.

    À 22h50 sur TF1 Séries Films. Qui est Élise ? Une petite fille retrouvée morte noyée dans un marais en 1969. En 1986, dans la même ville, une famille emménage dans la maison qu’occupaient Élise et ses parents. Dix-sept ans après, la petite Valentine a des visions et s’invente une amie qu’elle appelle… Élise. En 2015, toujours dans cette même maison, une future maman veut prénommer son bébé Élise. Cette série rediffusée ce vendredi vous télétransporte d’une époque à l’autre, avec en fil rouge ce fameux secret d’Elise, sans jamais vous perdre en route. Passionnant et habilement construit.

    «Le Secret d’Elise», réalisé par Alexandre Laurent, avec Bénabar, Hélène de Fougerolles, Bruno Salomone (2 x 52 minutes).



    SOURCE: https://www.w24news.com

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