Critique : The Japanese House – À la fin, ça finit toujours | Live4ever Media

0

La Japanese House : un voyage émotionnel à travers l’amour et la perte

Dans son premier album, Good At Falling, Amber Bain, alias The Japanese House, nous a offert une expérience musicale captivante mêlant créativité sombre et rythmes électro-pop. Cependant, la pandémie qui a frappé en 2020 a bouleversé sa vie et l’a plongée dans une expérience claustrophobique et introspective. Installée à Margate avec deux autres partenaires amoureux, Amber a exploré les hauts et les bas de l’amour partagé, mais aussi la dissolution de ces relations en raison du manque de distractions quotidiennes. Cette période a été le point de départ d’une explosion créative qui a abouti à la sortie de son nouvel album.

Une exploration de la vulnérabilité à travers des paysages sonores hypnotiques

L’album s’ouvre sur Spot Dog, une introduction fantomatique qui pose le ton de l’album. Les paroles éthérées et les notes de piano irrégulières créent une atmosphère mystérieuse, tandis que les paroles expriment la peur de partir ou de rester. Le morceau Touching Yourself, plus entraînant, explore le désir insupportable et offre un refrain mélodieux rappelant le meilleur de HAIM. Puis, la chanson Over There nous plonge dans une ballade émouvante évoquant la perte et la distance entre deux personnes qui étaient autrefois proches. Les paroles poétiques et les synthétiseurs des années 80 renforcent l’émotion de cette chanson.

Des moments forts et une conclusion réfléchie

Parmi les moments forts de l’album, on retrouve Boyhood, le premier single, qui aborde la question de l’identité et de la découverte de soi. Les rythmes électro s’entremêlent avec des paroles fiévreuses, tandis qu’Amber se demande s’il vaut la peine de changer pour être accepté ou s’il faut simplement s’accepter tel que l’on est. Sunshine Baby, avec la participation de Matty Healy, est un joyau de dream pop nostalgique qui montre la capacité d’Amber à créer une musique simple et entraînante, tout en conservant une certaine mélancolie. L’album se termine par One For Sorrow, Two For Joni Jones, une chanson acoustique contemplative qui clôt ce travail authentique et accompli d’un artiste en constante évolution.

Mots clés : The Japanese House, Good At Falling, Amber Bain, électro-pop, amour, perte, vulnérabilité, hypnotique, ballade, identité, découverte de soi, nostalgie, mélancolie.

Donnez votre avis et abonnez-vous pour plus d’infos

Vidéo du jour: