Santé de Biya: Voici pourquoi Paul Biya veux l’annulation de la Fête nationale de l’unité

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    A un mois jour pour jour de la 48e édition de la Fête du 20 mai, tout semble indiquer que l’on s’achemine vers une célébration sans défilés ni festivités populaires.

    La pandémie du Covid-19 déjoue toutes les planifications. La 48e Fête nationale de l’unité, le 20 mai prochain pourrait aussi en p’tir. Les 20 mesures de riposte contre la pandémie édictées par le gouvernement rendent pour l’instant impossible la célébration de cet événement sous le format habituel. Sauf à lever la mesure d’interdiction des rassemblements de plus de 50 personnes. Ce qui pourrait augmenter le risque de propagation du virus durant les entraînements, la grande parade du 20 mai et les festivités qui s’enchaînent souvent.

    Le 16 avril dernier, le président de la République a reconduit les 20 mesures de restriction jusqu’au 30 avril. A cette date généralement les préparatifs battent leur plein. L’an dernier par exemple, le thème : « Unité dans la diversité, atout majeur du peuple camerounais dans sa marche résolue vers l’émergence », avait été dévoilé plus d’un mois avant l’évènement. Le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique avait présidé pas moins de deux réunions relatives aux manifestations civiles.

    Si les Forces de défense et de sécurité n’ont besoin que de trois semaines pour se préparer, les élèves et étudiants en demandent souvent plus. Ces derniers en confinement depuis le 18 mars dernier seraient difficiles à mobiliser pour cet exercice. D’ailleurs le président Paul Biya projette leur retour à l’école le 1er juin.

    Les membres de la Grande Chancellerie des ordres nationaux se sont réunis il y a quelques jours à Yaoundé, pour notamment étudier les profils des citoyens éligibles à une distinction lors de le Fête de l’Unité nationale. Son président d’alors, Peter Mafany Musonge (remplacé par Philémon Yang) avait affiché son embarras sur la tenue de l’événement, en disant espérer que la pandémie soit maîtrisée pour permettre à la fête de se tenir normalement.

    Tout cela laisse présager une 48e édition de la Fête nationale de l’unité toute particulière. Le Sénégal en a été contraint le 4 avril. La 60e fête de l’indépendance s’est vue réduite à une « prise d’armes » dans la cour d’honneur du palais présidentiel à Dakar. Suivie de l’exécution de l’hymne national en présence entre autres du ministre des Forces armées, et des autorités militaires.


    SOURCE: https://bit.ly/2VFi7Qj

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