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World news – Bilan des droits de fin de vie: une exigence morale!

Selon l’écrivaine Anne Bert en 2017, c’est l’ancienne ministre Paulette Guinchard qui a décidé de mourir en femme libre et digne. Elle est décédée le 4 mars en Suisse, où elle a reçu une aide au suicide selon ses souhaits. Comme un nombre croissant de nos compatriotes, ces deux personnalités ont refusé de s’exposer, physiquement et intellectuellement, aux insuffisances choquantes de notre pays en cas de dégénérescence irréversible …

D’abord et avant tout, il y a quelques jours on a appris l’existence de la nouvelle avec une sincère sympathie pour les membres de leur famille Décès de Paulette Guinchard-Kunstler, ancienne secrétaire d’État aux personnes âgées du gouvernement de Lionel Jospin. Cette femme courageuse qui brise les tabous a décidé de consacrer la fin de sa vie à tous ceux qui, comme elle et l’écrivaine Anne Bert, souffrent avant elle d’une pathologie incurable qui n’offre pas la seule perspective de la certitude de la mort à la fin. d’un voyage de souffrance qui se caractérise par un déclin physique et mental insupportable.

Anne Bert, victime de la terrible maladie de Charcot, a lutté contre le cadre moralisateur de la loi Claeys-Léonetti en donnant enfin la loi à notre pays à la demande des malades a établi une fin de vie raccourcie. Un droit à la liberté et à la dignité dans la mort, qu’elle a défendu post mortem dans son dernier livre The Very Last Summer, publié deux jours après son injection mortelle en Belgique. Paulette Guinchard s’est engagée seule dans ce combat, non pas en publiant un livre de témoignages, mais en chargeant son amie Marie-Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne-France-Comté, d’être sa porte-parole pour les médias.

Écoutons sans préjudice à ce que Mme Dufay a écrit dans Libération le 8 mars: «[Paulette] voulait appliquer la loi de notre pays. Elle a découvert toutes les limites. Les médecins ont été soutenus sans faille, mais peu importe à quel point ils étaient attentifs, attentifs et extrêmement professionnels, Paulette ne pouvait pas se fier à la loi française pour obtenir de l’aide. A ses yeux et même si tout le monde sait qu’elle est condamnée, c’était trop tôt. Comme si la maladie, dont la morsure était déjà si visible et paralysée, devait développer pleinement ses effets dévastateurs pour que les droits soient ouverts. Comme si le droit à une pension alimentaire ne pouvait s’acquérir qu’à la fin – à la fin! – le processus de dégradation physique et psychologique sur fond de douleur, auquel ces maladies de longue durée sont destinées. Pourquoi ? «  »

Terrible constat, tant pour le Président de la Région que pour l’ancien Ministre des affaires étrangères des personnes âgées, qui, bien que sensibilisée par son rôle aux effets du vieillissement, n’avait pas été préalablement informée des souffrances liées à la irréversibilité des pathologies qui entravent ou dégénèrent. D’où les questions légitimes de Mme Dufay: «Pourquoi faut-il imposer cela comme condition d’assistance? Pourquoi ne laissons-nous pas le patient choisir le bon moment dans un cadre juridique strict? Pourquoi le forcer à se voir réduit? face à cette incapacité à faire valoir ce qu’elle considérait comme un droit, Paulette s’est tournée vers le reste du monde dans son pays. Là, elle a elle-même mis fin à sa vie et à sa souffrance. «  »

Pourquoi la France est-elle si prudente quand il s’agit d’un Prendre en compte un tel progrès social? Parce que c’est un fait surprenant et perçu par nombre de nos compatriotes comme une injustice répugnante, notamment chez les personnes âgées: contrairement à la Belgique, au Luxembourg, aux Pays-Bas, à la Suisse et bientôt aussi en Allemagne, Espagne Italie et Portugal – pour ne citer que les pays voisins – il est toujours interdit en France aux personnes qui sont difficiles à guérir d’un incurable n personnes malades affectées par l’aide au suicide. Et ce même si les stades ultimes de ces maladies sont marqués par des souffrances physiques et psychologiques indescriptibles, aggravées par la prise de conscience d’une dégénérescence irréversible.

Que propose le droit français? Presque rien. Si ce ne sont pas toutes les dispositions de la loi Claeys-Léonetti votée en 2016. Une loi qui n’a évidemment rien fait pour apaiser les tensions sur ce douloureux problème. Certes, cette loi introduit le droit pour les patients incurables de raccourcir la vie de leurs souffrances, mais au terme d’un lent processus dégénératif et en même temps de dépendre de l’illégalité de l’euthanasie et du suicide assisté. C’est donc sous forme de «sédation profonde et continue» que, sur décision collégiale ou à la demande des patients, les médecins peuvent mettre en œuvre un dispositif accéléré de fin de vie pour rompre avec ce qui aurait pu auparavant être levé d’une forme la « impitoyable thérapeutique ».

Malgré son apparence humanitaire – et saluée comme telle par les partisans de la loi susmentionnée – le réconfort profond et continu n’est rien de plus que la manifestation d’une hypocrisie choquante. Il consiste en l’administration d’un double traitement sédatif et analgésique visant à ce que le premier provoque une modification irréversible de la conscience du patient et le second supprime la douleur. En pratique, ce processus, accompagné d’un régime alimentaire et d’un arrêt de l’hydratation, signifie de facto que le patient est lentement tué. Bref, quoi qu’en disent les défenseurs du texte, c’est de l’euthanasie lente, dont on ne veut pas prononcer le nom! Une pratique moralement intolérable pour les proches qui sont confrontés à la torture d’un parent en agonie lente et inconsciente.

Comment se passe ce processus monstrueux qui résulte d’un «consensus mou» et à juste titre appelé «pratique abracadabrante» par le sociologue Philippe Bataille le l’euthanasie « décrite est moins choquante que l’euthanasie rapide qui est donnée par injection létale? » Poser la question, c’est y répondre, comme le pense à juste titre la grande majorité de nos concitoyens. À cet égard, il n’y a pas d’incertitude, comme l’a constaté une enquête Ifop du quotidien La Croix du 3 janvier 2018. Lorsqu’on lui a demandé: « Pensez-vous que nous devrions aller au-delà de la législation actuelle sur la fin de vie en légalisant le suicide assisté et / ou l’euthanasie? » »89% des personnes interrogées ont répondu OUI.

La seule véritable avancée constructive de la loi de 2016 est la création d’un acte national de directives préalables * visant à mettre fin aux pratiques thérapeutiques implacables vues trop souvent dans le passé. Ce dossier, «vérifiable et révocable à tout moment», permet à toute personne de définir clairement les limites des traitements thérapeutiques auxquels elle est soumise en cas de maladie grave et incurable. Les médecins ne s’opposent cependant pas à ce droit à la confirmation de leur volonté: ils restent en fait maîtres de leur décision.

De toute évidence, la loi Claeys-Léonetti n’est pas satisfaisante aux yeux de ceux qui, comme Anne Bert ou Paulette Guinchard , faire face à l’inévitable La perspective d’affronter – ou la peur d’être – face, non à la mort, mais à de terribles tourments marqués par une longue période et une période cruelle de lent déclin. Seule l’introduction de l’euthanasie supervisée ou du suicide assisté en droit français sans hypocrisie permettra aux patients incurables qui veulent disparaître dans la liberté et la dignité.

« J’aime trop la vie pour me laisser mourir », a déclaré Anne Bert en couverture de leur livre de rapports. Tout est dit en ces quelques mots, auxquels il faut ajouter celui de Marie-Guite Dufay: « La loi a besoin d’évoluer. Il ne suffit pas de satisfaire les vœux de ceux qui souffrent et savent qu’ils sont condamnés. Car pour aider eux, ils sont condamnés une seconde fois: à vivre l’agonie du déclin intellectuel et physique dont seules des solutions médicales et encadrées peuvent intervenir. Ce n’est pas digne de notre pays en 2021. « 

Partager maintenant ce constat de nombreux élus de la nation. Ceci est démontré par quatre projets de loi, qui visent tous à modifier la législation en faveur de la légalisation conditionnelle du suicide assisté. L’une de ces propositions doit être discutée au Sénat le jeudi 11 mars, les trois autres seront discutées ultérieurement à l’Assemblée nationale. Parmi eux, celui du député LREM Jean-Louis Touraine a été signé par 164 députés majoritaires. Que les élus votent enfin la loi qui permettra à la France de rattraper cet important problème de société, afin que les personnes souffrant d’une maladie incurable aient le droit de demander de l’aide pour les aider à mourir dignement!  » / P> * En savoir plus sur le fichier national des directives préalables, il est préférable de contacter l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité).

À la fin de leur vie, laissez aux gens le choix d’aller vite si vous le souhaitez.

Je crois qu’une loi sur l’euthanasie va être adoptée en France à un moment donné, ce serait juste du bon sens.

@gruni le talent d’un politicien est sa capacité, une vérité à se transformer en un mensonge. L’enfer législatif est pavé de bonnes intentions.

Euthanasie pour les personnes en état végétatif irréversible et suicide assisté pour les personnes souffrant d’une maladie dégénérative incurable, si elles le souhaitent. Cela va dans le sens du progrès sociétal.

Absolument, mais au-delà de la mort, il y a un sujet dont personne en France ne veut parler, c’est la remise en cause des normes d’inhumation. Personnellement, je ne veux pas que mon corps soit pollué ou que l’environnement ne soit pas pollué avec du formol ou même enterré ou brûlé pollué …

Parlons-nous d’humusisation? Il serait très logique pour moi que ce qui reste puisse nourrir les plantes et recommencer dans le cycle.

Je ne vous parle de rien d’autre que du plus simple de l’humanité. Je pense que même les politiciens peuvent le faire

Réponse: à cause de BIG
PHARMA pour qui: « Un bon client est un client vivant (et malade) »

Mèmes toujours quoi que ce soit
La tromperie insidieuse ou la mort avec dignité, c’est toujours Big Pharma sur
la manœuvre (avec son gros argent)

En Europe, les pays et régions des pays de tradition protestante ont une longueur d’avance dans ce domaine sur les pays à forte histoire catholique.

De plus, l’emprunt n’est pas seulement dans cette question Feel. C’est aussi la relation des gens avec l’argent.

Rien à voir avec Big Pharma. Nous parlons de quelques centaines de personnes par an. Et le fait que la majorité des pays occidentaux aient déjà voté des lois dans ce sens (ou le feront bientôt) montre que ce contexte est hors de propos!

@Fergus « On parle de quelques centaines de personnes pro ici Année » Cela en fait certainement une bonne nouvelle.

@ Séraphin Lampion RIDICULAR Lampion, les bigots ne représentent que 11%, voir les sondages de 2018. Contre 89% POUR L’ÉLECTION La loi Leonetti très restrictive a été approuvée avec le soutien de Big P adoptée. Je sais par une source fiable qu’à cette époque, les députés recevaient des enveloppes de 50000 euros trop lentement les deux pieds vers le bas (500 biftons sur 100) Et votre Église catholique, que vous détestez tant, apparaît grâce au pape démon, le pape Ami jésuite des faux souteneurs. C’est dans le plan du NWO « Une Eglise du Christ sans Christ » LOL

Donc l’Eglise catholique en France est un peu comme la SNCF: Vos biens fonciers (tri des gares et gares très simples, lignes, cathédrales, diocèses , églises, cimetières et presbytères) occupent beaucoup trop de terres par rapport à leur activité actuelle! Plus de 11% définitivement sans parler des monuments historiques sécularisés et des gares transformées en musées).

D’accord avec vous, il est vrai qu’il faut laisser du temps aux mourants pour qu’ils puissent expier tout leur péchés dans la souffrance … Amen!

Sénateur Marie-Pierre out
LA GONTRIE (PS) et plusieurs de ses collègues ont soumis une proposition de
Agissez au Sénat le 17 novembre 2020. Votre texte s’inspire des travaux de
ADMD

– le droit à l’inclusion dans la loi sur la santé publique
euthanasie active (suicide assisté ou euthanasie)

– à définir dans un cadre juridique strict
euthanasie active dans les pathologies à caractères
avéré grave et incurable et causer des souffrances physiques ou mentales

– le cadre juridique et les termes de définition
Élaboration de directives initiales qui n’ont actuellement aucune valeur juridique

– être en mesure de nommer une personne de confiance
intervenir lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et lui permettre de le faire
Personne demandant une aide active à mourir pour un patient en l’absence de
Cessions anticipées

Ils se seront inquiétés de leur confort jusqu’au bout, ils laisseront les écuries augées aux générations futures, mais ils veulent partir sans douleur et avec dignité, rien n’est trop beau pour eux car ils en valent la peine.

Ces questions n’étaient pas à l’ordre du jour de la fin de vie de leurs propres parents, mais ils n’ont jamais hésité à vendre des bijoux de famille et ont sacrifié la qualité de vie de leurs descendants bien nommés pour le confort du moment à travers des préjudices politiques et économiques. orientations, il est progressivement enchaîné à nouveau.

L’histoire se souviendra de la «génération après nous du déluge», l’héritage sera des tas de poubelles, une nature souffrante, des droits sociaux dignes de la Rome antique et des enseignements issus de l’orgueil et les ravages de l’égoïsme.

Nous n’attendrons plus Alaric et le grand travail sera fait. Il aura fallu deux générations pour liquider 1500 ans d’histoire.

Je me demande comment les articles véhiculent le sujet de l’euthanasie. Je dois admettre que je suis très préoccupé par le fait que tout un peuple, avec le consentement du gouvernement, demande à mourir sous la loi. « Tuez-moi, salauds! » Je veux que le gouvernement me tue. «…..

Quelle est cette habitude de demander à être mordu et d’être toujours encadré par la loi? Faut-il maintenant permettre aux hommes de vivre et même de mourir à chaque instant de leur vie? Quand on n’ose plus vivre, on n’ose plus mourir … Nos ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes! Je pense à Charles Péguy, qui aurait ri d’un tel débat sur le fameux « droit de mourir » qui n’est rien de plus qu’un droit de tuer.

D’ailleurs, je ne dois pas imaginer l’abus d’une telle loi. Un gouvernement corrompu comme le nôtre, qui a droit à la vie et à la mort sur un peuple, serait un désastre. Je ne vous raconte pas les protocoles de Rivotril de tous mes bras! Et puis nous ne devrions pas passer de l’euthanasie passive au suicide assisté. Le suicide est un assassinat, si vous y pensez, une tentative d’assassinat contre vous-même. Ce que les partisans de l’euthanasie appellent « marcher dans la dignité » n’est rien d’autre qu’un meurtre en arrière-plan.

Feu Maurice Pialat a dit: « Je suis contre l’euthanasie parce que pour moi la vie est tout ». Depuis quand n’avez-vous pas à souffrir pour vivre et encore moins à mourir? Il s’agit d’un nouveau concept historique qui va à l’encontre de l’histoire et qui doit être discuté. Comment proposer un article ici?

Quand on plébiscite des modèles de sociétés qui renient la vie, la mort devient insupportable, voire inappropriée …

@ La FaucheuseComment proposer un article ici? Vous êtes trop faucheuse, il suffit de cliquer sur écrire un article, d’envoyer du (bon) texte, de mettre une belle photo (C mieux) et voila j’approuverai votre article même si je pense que c’est ce que vous faites écrit, est masochiste et stupide surtout pour un faucheuse je te veux tous: L’Ankou (C Breton)

N’hésitez pas à amener Pompon ou Sam chez le vétérinaire pour une injection mortelle dès qu’il manque de force ou qu’il ressent quelque chose perd trop souvent sur le tapis?

Il semble stupide de se souvenir de vous, surtout de vous, mais la vie a un but … Habituellement …

Ici, nous voyons une génération d’hommes et de femmes qui demandent à être tué dans un lit d’hôpital sanitaire et propre avec la bénédiction de l’administration. Très meurtrier!

Ce débat sur l’euthanasie est typiquement occidental, il n’a pas lieu en Afrique, dans les pays arabes ou asiatiques, et je le vois comme un malheur profond pour notre civilisation. Aussi, j’ai lu ici et là que certaines personnes appellent l’euthanasie « un geste d’amour ». Bon sang, c’est de l’amour à retourner dans sa tombe!

@Clocel « Quand les modèles de sociétés qui nient la vie se popularisent, la mort devient insupportable, voire inappropriée … » « La recherche exclusive de la santé mène toujours à quelque chose Morbid « Gilbert Keith Chesterton. Dans ce cas avec un système immunitaire génétiquement modifié.

Ce « pronostic » concerne l’euthanasie des animaux de compagnie. Ce qu’ils font avec les animaux de la ferme, ils commencent à le faire avec les humains: normaliser le système immunitaire.

Cependant, les babouins rasés devraient se souvenir que chaque fois qu’ils essayaient de jouer au démiurge, ça se terminait mal …

@ La Grim Reaper VIVE SOLEIL VERT Nous partons quand nous voulons et disons au revoir à ce monde de merde où toutes les créatures (y compris les humains) mangent pour survivre. Pour moi ce sera un whisky (30 ans) du zizic MOZART et en tant que film La Voie lactée du Panard

Vous avez abordé ce sujet à plusieurs reprises ici. Pour ceux qui veulent trouver des articles où vous en parlez, il suffit de regarder vos publications. Ce n’est pas assez de dignité et de respect, mais à mon avis, assumer dans un état clair «la souffrance» que l’on porte et que l’on «médiatise» en soi et autour de ses proches. Personne ne peut prendre place dans ce domaine. Mais vous savez combien je suis lié par le contenu de votre article, je vous l’ai déjà écrit ici aussi. Vous retirez cet article à un moment où le Sénat et l’Assemblée nationale doivent se prononcer sur la douloureuse «question». Il ne s’agit pas de «liberté», mais de «droit à l’autodétermination».

Un article bien fait qui vise à faire comprendre aux gens la dignité de mourir sans avoir à endurer la souffrance. Ils avaient, j’avais également traité le sujet. Je fais également partie de l’association ADMD. Pour moi, les eurodéputés n’expliquent pas du tout les raisons pour lesquelles ils ont été élus. Nous avons déjà évoqué le sujet pour rapporter que la souffrance de ce patient mérite une dignité sur les paroles de ma part. Est-il bon d’avoir évoqué ce contexte indicible et ensuite toutes les parties s’étonnent que la violence augmente? Pas moi, c’est un fait social que vous avez raison d’aborder.

Il est bon de se souvenir de certains faits «graves» parfois, mais faisons aussi un peu de mémoire. Faire sortir les mêmes arguments de mes «convictions intimes» ne me paraît pas très utile. À moins que vous ne me disiez «je me trompe», il y a des faits aussi graves que vous pouvez parfaitement les faire, ne voyez pas de reproche loin de là.

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Retraité autodidacte à la fin d’une carrière dans laquelle j’ai mené des activités très différentes, de l’informaticien au responsable de formation. J’habite à Dinan (Côtes d’Armor). J’ai toujours été un observateur (et de temps en temps un humble acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Cependant, je n’ai jamais appartenu à un groupe politique ou (…)

@ mower

On quitte VIVE SOLEIL VERT quand on veut et on dit adieu à ce monde merdique dans lequel (…)

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