World news – Christophe Beaugrand (stars nues): « J’étais le désordre de la classe dont les élèves ne s’inquiétaient pas. »

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Il est l’un des rares présentateurs / journalistes à mélanger divertissement et actualité. Star of Ninja Warrior sera présenté le vendredi 5 février dans Stars à nu sur TF1. Pour Closer, ce jeune papa confie les traumatismes de son enfance, qui lui ont donné cette force inépuisable pour réussir sa vie d’adulte.

Christophe Beaugrand Que suis-je en train de m’amuser! J’adore ce camping d’été. C’est une rencontre devenue culte. Je suis très heureux d’avoir des spectacles aussi différents. Je suis à mi-chemin entre le journalisme et le divertissement. Chez LCI, je suis au courant de l’actualité et j’essaie d’inspirer des choses positives pendant cette période sombre. Je suis très doué pour interviewer des politiciens et présenter des divertissements. Cela prouve qu’un animateur peut s’intéresser à l’actualité, et qu’un journaliste peut aussi s’amuser!

Le 5 février, vous serez nu dans Stars sur TF1. Avez-vous hésité avant de participer?

J’ai longtemps hésité. Arthur m’avait déjà proposé d’y assister l’année dernière, mais je me sentais bien trop humble et timide. Je ne suis pas très à l’aise avec mon corps. En fait, je suis un peu gêné. Et puis mon histoire personnelle m’a fait participer. Quand j’avais 24 ans j’ai perdu mon père d’un cancer, il avait 53 ans. Ce spectacle a une utilité. C’est un pur divertissement, mais cela envoie un message de prévention du cancer du côlon. Il y a exposition physique, mais aussi personnelle et psychologique. Je me sentais très vulnérable aux médecins que nous rencontrons. Et puis de nombreux souvenirs de mon père sont revenus. Nous avions tous une raison personnelle de mettre fin à cette aventure.

Ce n’est pas de l’amour entre mon corps et moi. Je suis un vieil homme gras. Des étoiles nues m’ont aidé à mieux m’aimer. Aujourd’hui, j’ai 44 ans, et si cela peut calmer les plus jeunes qui se sentent mal, je peux leur garantir que vous continuerez d’apprendre à vous connaître et à vous accepter.

J’étais le bordel de la classe, mes cheveux avec cette séparation au milieu dont les étudiants ne se souciaient pas. Vous voyez, ces enfants qui ont été sélectionnés pour la dernière fois en classe d’éducation physique … eh bien, j’étais l’un d’eux. Ce sont des traumatismes pour un enfant. C’est difficile à vivre, mais cela m’a motivé à réussir dans la vie. Je voulais faire de la télévision et de la radio depuis tout petit. Raison de plus pour rire de moi: je n’étais vraiment pas le camarade populaire. Beaucoup de ceux qui font des emplois publics ont une fissure dans l’enfance, à l’école.

Très tôt, j’ai compris mon homosexualité et je me suis construit sur la touche. J’ai vite compris que je n’étais pas comme tout le monde et que la différence est très difficile à accepter quand on est enfant car on veut tous être dans la norme. Et puis j’ai toujours voulu épargner mes parents. J’ai préféré me cacher d’eux pour avoir été humilié dans la cour de récréation plutôt que de leur faire du mal.

Je me regarde moins depuis que je suis père. Mes priorités ont changé. Le petit bouton sur le visage n’a plus d’importance. Maintenant, je veux élever mon fils avec tolérance aussi bien que possible et qu’il devienne un adulte responsable, à l’aise dans sa peau.

Je lui ai toujours raconté son histoire. J’ai même envoyé des messages vocaux dans l’utérus pour qu’il puisse entendre les voix de Ghislain et moi, ses deux pères. Nous avons également publié une photo de la mère porteuse dans sa chambre. C’est un enfant né d’un grand désir d’être parents. Malheureusement, la maternité de substitution n’est pas offerte à tous les couples de même sexe. Nous réalisons à quel point nous avons de la chance, mon mari et moi. En plus de trouver la bonne mère porteuse sur le plan éthique, de nombreuses mesures juridiques doivent être prises. Après la maternité de substitution, la parentalité n’est pas reconnue en France. Valentin a dû attendre quatorze mois pour avoir l’état civil. Nous ne sommes officiellement ses parents que depuis quelques jours …

Ils sont membres des Grosses Têtes depuis 2014. Que pensez-vous de la controverse entourant la série?

Cela m’a beaucoup blessé. Nous nous trompons d’ennemis en recherchant l’humour. Parler de racisme alors qu’il y a Karine Le Marchand et Melha Bedia, ou d’homophobie avec Laurent Ruquier, Steevie et moi, c’est se tromper. C’est un spectacle que nous nous déprécions tous, et nous sommes tous Charlie. Il faut donc accepter l’humour, même s’il est un peu irritant. Et comment puis-je être qualifié de raciste ou d’homophobe si vous connaissez mes luttes?

Jamais et pourtant j’ai reçu beaucoup de gifles … Ma carrière a pris du temps, mais j’ai toujours cru en mes étoiles chanceuses. Je n’ai pas arrêté de travailler. Pour réussir, il faut y croire plus qu’aux autres.

Laurent Ruquier a fait ses débuts sur les radios locales du Havre entre 1983 et 1986. De 1991 à 1997 il a animé une émission sur les ondes radio de …

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