World News – FR – Faute de progrès sur le télétravail, les employeurs et les syndicats reprennent les négociations mardi

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Nouveau rendez-vous ce mardi à 10h30. Les employeurs et les syndicats reviennent à la table des négociations après l’échec de la veille. Lundi, ils ont décidé de suspendre le débat après près de huit heures de discussions étroites qui n’avaient pas abouti à un accord d’experts nationaux (ANI) sur le télétravail en raison de « points d’interdiction »..

Sous les « points de blocage », il a énuméré l’autorisation des lieux de télétravail. Le document proposé par les employeurs ne mentionne pas cette question car elle relève de la responsabilité de l’employeur. Les syndicats affirment qu’il apparaît dans l’ANI.

Bérice Clicq de FO a déclaré qu’elle espérait que la réunion de mardi pourrait « aller dans la bonne direction ». . Lors d’une conférence de presse sur la visioconférence, elle a souligné que son syndicat était «lié» par la signature d’un accord pour ne pas «laisser la main au gouvernement»: «Ce serait un constat de« l’échec pour nous »..

Les négociations qui ont eu lieu le 3. Cependant, commencer le mois de novembre est difficile car les positions des syndicats et des employeurs sont si éloignées. Cette réunion, qui devait être la dernière, avait débuté à 15 heures avant d’être interrompue pendant environ deux heures dans la soirée pour maintenir les employeurs à travailler sur les changements pour tenter  » de persuader les syndicats.

Ce nouveau texte, dont l’AFP et BFM Business ont reçu une copie, ne montre pas de changements significatifs par rapport à la version précédente. Parmi les changements les plus notables, il n’offre plus de «modifications» aux règles d’hygiène et de sécurité lors de la configuration de la télécommande. « en cas de circonstances exceptionnelles ou de force majeure » (pandémie, catastrophe naturelle, destruction des locaux d’une entreprise) qui ont inquiété les syndicats.

Mais les « lignes rouges » restent. Concernant la réversibilité, qui permet à un salarié d’arrêter le télétravail, le libellé n’a pas changé. Cependant, FO affirme que l’employé peut être assuré de rester à son poste, qu’il soit ou non employé.

Rien sur le caractère contraignant de cette éventuelle ANI au niveau national, le document qui la traite du point de vue des accords en entreprise ou succursale. « Si les employeurs veulent que nous signions, l’accord doit être contraignant », prévient Eric Courpotin (CFTC).

« C’est mal engagé », avait expliqué Philippe Martinez, son homologue de la CGT, sur RTL. Il a relevé un « point dur » qui a également mis en colère tous ses collègues syndicaux. « Les employeurs sont toujours opposés à un accord normatif. Cet accord n’est pas contraignant. C’est plus un guide », a-t-il dit, faisant référence à« un accord de retrait ». .

Le sujet est d’autant plus délicat que, depuis la nouvelle livraison fin octobre, le protocole santé de l’entreprise a fait du télétravail la « règle » dans les entreprises qui peuvent le faire. Elisabeth Borne, ministre du Travail, a rappelé qu’une ANI donnerait aux employeurs des « repères ».

Et après une visioconférence avec Jean Castex avant le discours du président de la République mardi, Yves Veyrier, secrétaire général de FO, a assuré à l’AFP que « travailler à domicile pour des raisons de santé sera ouvert jusqu’au 31 décembre.. Le mois de décembre est maintenu « .

Le document employeur a déjà été modifié pour la première fois. Il n’est plus proposé d’assouplir la législation sur les accidents du travail (actuellement imputable à l’employeur). .

Si le télétravail est mis en place « en cas de circonstances exceptionnelles ou de force majeure », il n’est plus question de savoir si les délais de consultation des instances représentatives du personnel, à quelqu’un d’autre, doivent être levés.  » Ligne rouge ».

Cependant, les employeurs conservent la décision unilatérale de l’employeur – et non des autorités – de recourir au télétravail dans ces circonstances exceptionnelles.

Les syndicats ont également insisté pour qu’un accord entre l’employeur et l’employé soit conclu par écrit. Le texte indique également que la formalisation doit se faire « par tous les moyens », mais souligne « l’utilité de recourir à l’écriture ». .

En termes de coûts, les employeurs semblent faire un pas vers les syndicats, qui ont demandé que cela fasse l’objet de négociations dans l’entreprise: la « possible » prise en charge peut être tentante, un enjeu social Dialogue au sein de l’entreprise », précise le document.

Télétravail, syndicat, négociation, Mouvement des entreprises de France, Confédération générale du travail

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Ref: https://www.bfmtv.com

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