World news – La chronique d’Emiliano Bonfigli: l’invité surprise

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Voici la chronique d’Emiliano Bonfigli, commentateur de RTL Sport, avant la réunion du Red Devil.

Cela faisait un moment que nous n’avions pas posé autant de questions sur nos Diables Rouges. Le triptyque de mars touche à sa fin et certaines préoccupations ont été soulevées. Nous ne le nierons pas, les Devils n’ont pas très bien joué contre une courageuse équipe tchèque. Mais au final, ils ne sont pas les seuls. La France, l’Espagne, les Pays-Bas … ce sont toutes des équipes qui ont souffert lors de ces premiers matches de qualification en route vers la Coupe du monde au Qatar. Est-ce vraiment incroyable? Cette saison, les joueurs sont à un rythme effréné. Entre les matchs de championnat, les soirées européennes et les éliminatoires de la Coupe du monde, vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu’ils soient au sommet de chaque match. Le calendrier est surchargé et dans une semaine ce seront les quarts de finale de la Ligue des champions. Tout cela sans oublier les nombreux absents lors du voyage en République tchèque. Pour toutes ces raisons, je ne suis pas vraiment préoccupé par la mauvaise performance des démons.

Les vérités de mars ne sont pas toujours celles de juin. Avec l’euro et seulement avec l’euro, nous devons juger notre équipe et leur entraîneur. Et sans parler autour du pot: tout résultat autre qu’une victoire finale serait considéré comme un échec. La pression sur les joueurs et l’entraîneur est énorme. Peut-être plus sur Roberto Martinez. L’expérience d’une demi-finale de la Coupe du monde, cinq longues années au sommet des Devils, quelques joueurs au sommet de leur forme … jamais auparavant un entraîneur des Red Devils n’avait eu autant d’avantages dans sa manche grande compétition.

Oui, Martinez est sous pression. Ne pas gagner l’euro serait tout simplement un échec. Et ça, même si Eden Hazard ne devait pas être là au final … Avec Courtois, De Bruyne ou Lukaku, la Belgique a déjà le meilleur dans ces postes clés. En plus de nos étoiles, il y a aussi de la place pour un invité surprise. Dans les grandes compétitions, il est courant pour un joueur de se démarquer quand on ne s’y attendait pas vraiment. Un joueur qui change le cours de l’histoire. Lors du dernier Euro, l’attaquant portugais Eder n’a joué que 54 minutes. Pendant le tournoi! De quoi marquer le but gagnant en finale contre la France. Autre exemple: en 2006, le défenseur italien jusque-là inconnu Fabio Grosso a atteint l’objectif de se qualifier en demi-finale contre l’Allemagne, avant de marquer le but décisif contre la France en finale de Coupe du monde quelques jours plus tard. A quelques semaines de la compétition, Grosso ou Eder n’auraient jamais imaginé vivre un tel moment de gloire. Les vérités de mars ne sont pas toujours celles de l’été. Bon pour le diable.

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