Cameroun – Droit bancaire: comment l’État lutte pour réduire les créances irrécouvrables

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La loi contre le non-remboursement des emprunts bancaires a été promulguée par le président de la République le 24 décembre 2019, torturée et ridiculisée par les mauvais payeurs.if(typeof __ez_fad_position != ‘undefined’){__ez_fad_position(‘div-gpt-ad-237online_com-medrectangle-3-0’)};

Selon le ministre des Finances, seule la mise en ligne du Répertoire national des valeurs mobilières (Rnsm) est efficace. Fin février 2021, le volume total des impayés (en attente de remboursement) des banques opérant au Cameroun s’élevait à 655,6 milliards de FCFA (environ 1 milliard d’euros), on peut voir les données. Sur le marché bancaire local. Comparaison ordonnée, il s’agit d’une augmentation de 70,6 milliards de FCFA, depuis fin mars 2021.

Il est clair que le non-remboursement des prêts bancaires est devenu un problème majeur au Cameroun. Dans le détail, nous notons qu’il n’y a pas que de la mauvaise foi de la part des clients. Il y a aussi les principes comptables qui peuvent faire sauter l’enveloppe. Et pourtant, l’article 12 du décret signé depuis le 9 octobre 2018 par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, stipule: «  sans préjudice des sanctions prévues par la réglementation applicable, l’omission, le refus de signalement ou la communication d’informations inexactes, fausses et / ou erronées est passible de sanctions « .

De cet ensemble, les créances douteuses ont connu la plus forte augmentation, passant de 45 milliards de FCFA à 385,5 milliards de FCFA à la fin du mois de février. Ils sont présentés par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) comme des aides financières de toute nature, même assorties de garanties, qui impliquent un risque général de non recouvrement total ou partiel. L’interprétation que fait cette institution des créances douteuses permet de les voir différemment des dettes contractées par les entreprises, les ménages et qui ne sont pas remboursées. En particulier, il y a le soi-disant principe de celui-ci « Contamination », ce qui signifie que si un délai de remboursement n’est pas respecté, tout crédit doit être considéré par les banques comme douteux, y compris les dettes dont la date d’échéance n’est pas encore atteinte.

Performances mixtes

En revanche, il y a eu une diminution des impayés dans le système bancaire camerounais. Ils sont passés de 85,6 milliards Fcfa fin mars 2020 à 68 milliards Fcfa fin février 2021. Considérons que par rapport à décembre 2020, cet indicateur montre une baisse de près de 32 milliards Fcfa. Cela pourrait s’expliquer par la validation des moratoires de remboursement accordés par les banques, en ligne avec les mesures de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) visant à aider les entreprises en ces temps de COVID-19. La Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (Bicec), filiale de la Bcp marocaine, est celle qui a le plus de dette en cours (184,3 milliards de FCFA). Si ce volume brut est inférieur à celui de 2020, on constate que la catégorie des créances douteuses au bilan de cette entreprise est en augmentation. La banque la plus risquée, cependant, est l’Union Bank of Cameroon, avec des créances douteuses représentant 90% de son portefeuille de prêts. Les clients les plus exposés aux banques sont les entreprises. Le total des arriérés des sociétés par actions et des particuliers s’élève à 458,6 milliards de FCFA, soit 84% de l’encours total du secteur bancaire camerounais.

if(typeof __ez_fad_position != ‘undefined’){__ez_fad_position(‘div-gpt-ad-237online_com-medrectangle-4-0’)};Bien avant la pandémie de Covid-19, les performances de plusieurs entreprises étaient mitigées, selon des données récentes de l’Institut national des statistiques (Ins). Plus généralement, les créances douteuses dans le secteur bancaire camerounais sont en augmentation. De 14,5% à fin 2019, ils sont désormais de 16,5%. Une situation assez confortable. Les banques utilisent donc ces données pour augmenter le coût du risque lorsqu’elles prêtent à leurs clients. Cependant, les particuliers ont un accès difficile au crédit, même s’ils ne présentent pas le plus grand risque pour les banques.

Axel ABANDA

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