Jules Doret Ndongo veut hiberner le Fonds spécial de développement forestier pendant près de 10 ans

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(Affaires au Cameroun) – Lors du conseil des ministres qui s’est tenu à Yaoundé le 25 février dernier, le ministre des Forêts et de la Nature (Minfof), Jules Doret Ndongo, a souligné, la détermination des modalités de fonctionnement des fonds spéciaux », apprend-on du communiqué de presse publié à l’issue de cette réunion par le secrétaire général des services du Premier ministre (SG-PM), Magloire Séraphin Fouda.

La cible [par la réhabilitation] est d’optimiser le financement du programme national de développement des plantations forestières, de mettre en œuvre des plans de développement pour les aires protégées et de lutter contre le braconnage et la criminalité liée aux espèces sauvages», Nous apprenons du document.

Le projet de relance de ce fonds spécial s’inscrit dans un contexte où, selon le Minfof, les surfaces exploitables au Cameroun sont estimées à 14 millions d’hectares (ha), dont près de 80% sont déjà couverts par une exploitation sélective. Ce dernier ne prélève qu’une quarantaine d’espèces sur plus de 600 espèces inventoriées, dont 15 représentent plus de 90% du volume total exploité, et trois d’entre elles (Ayous, Azobé et Sapelli) représentent 60% des récoltes.

De plus, avec les symptômes de l’écrémage qu’elle provoque, le ministère indique que l’exploitation forestière perturbe ou détruit en moyenne 5 à 10% du couvert végétal. En outre, l’agriculture itinérante est l’un des principaux facteurs de dégradation des forêts, avec des pertes annuelles estimées à 200 000 hectares, selon la FAO.

Dans les zones de savane, dit de Minfof, plus de 80% du bois collecté est utilisé comme bois de chauffage. Dans ces zones, la sécurité énergétique en termes de biomasse est un véritable défi, notamment dans les zones peuplées de l’ouest et du nord du pays. Au total, les effets conjugués de l’exploitation et de l’exploitation agricoles, des pâturages et de la sécheresse montrent une diminution du potentiel boisé, ce qui à long terme nuit à l’équilibre entre les besoins et les ressources et une diminution défavorable du couvert végétal. régime hydrique et sols.

Pour toutes ces raisons, le ministère chargé des forêts estime que la restauration du Fonds spécial de développement forestier doit permettre de remédier à la situation. Au cours de l’exercice 2011, une des dernières années où l’on peut retracer ce Fonds Spécial dans la loi de financement, le plafond du compte fiduciaire de ce Fonds était de 2 milliards FCFA.

SA



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