REVELATION : voici le ministre qui est derrière le projet de Franck Biya!

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Le confrère Jeune Afrique dans un récent article a essayé de sonder l’entourage de Franck Biya, à qui l’on prête régulièrement des intentions présidentielles. Selon le Magazine panafricain, le fils de Paul Biya ne serait pas seul dans cette aventure. La main d’un influent ministre serait à la manœuvre.

« Le franckisme est-il un phénomène spontané ou faut-il voir derrière cet enthousiasme soudain la main d’un ambitieux ? À Yaoundé, sous le couvert de l’anonymat, certains relient ce mouvement à un influent ministre originaire du Sud qui, dans la guerre des clans qui déchire Yaoundé, aurait à cœur de faire pencher la balance en faveur du Sud et des Bulus.

Ce clan gravite autour de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du cabinet civil de la présidence, de Bonaventure Mvondo Assam, un neveu du chef de l’État, et de Franck Biya lui-même. Un clan dont les adversaires les plus farouches sont à chercher du côté de la région de l’Est, de la première dame, Chantal Biya, et du secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh », précise Jeune Afrique
« Lorsqu’on regarde le parcours de certains. franckistes, on peut avoir quelques doutes sur la sincérité de leur militantisme, souligne la source précitée. Dans le passé, Mohamed Rahim Noumeu a, par exemple, été un fervent soutien du chanteur Lapiro de Mbanga, virulent critique de Paul Biya. Aujourd’hui, il se retrouve du côté du pouvoir… Et il est loin d’être le seul. », souligne JA.
Les services de renseignement seraient également mis à contribution. Les militants franckistes sont surveillés de très près.
« Jusqu’où iront les franckistes ? Les militants interpellés lors de la visite d’Emmanuel Macron ont été libérés, mais les services camerounais les ont désormais à l’œil. Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale, exige que ces organisations soient légalisées avant d’être autorisées à exercer une quelconque activité. La pression est telle que l’autorisation délivrée au RRFC a été annulée. « Dans le contexte camerounais, la reconnaissance juridique des associations politiques reste et demeure une prérogative exclusive de l’administration territoriale », a fait savoir le préfet de la Mvila (Sud), Sylyac Marie Mvogo, dans un communiqué. Il en faudra sans doute plus pour décourager les franckistes, auxquels il n’a pas échappé que leur champion avait officiellement été présenté à Emmanuel Macron, le 26 juillet », crois savoir Jeune Afrique.

Source:camerounweb

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