Cameroun – Assurance : mauvaise pratique de l’industrie

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Certains promoteurs interpellent le gouvernement sur les nombreux cas de sous-tarification.if(typeof __ez_fad_position != ‘undefined’){__ez_fad_position(‘div-gpt-ad-237online_com-medrectangle-3-0’)};

Le marché de l’assurance au Cameroun est soumis à certaines pratiques déloyales. Alors que certaines entreprises vendent de l’assurance automobile à des prix approuvés, certains concurrents sont secrètement sous-évalués en vendant à des prix relativement bas en émettant des reçus à des prix approuvés. Ces « fraudeurs » proposent à leurs clients le paiement de quatre mois de prime d’assurance au lieu de 12 mois comme prévu par la réglementation en vigueur et établie par les autorités compétentes que sont l’Association des Assureurs du Cameroun (ASAC), et un contrôle représenté par l’intermédiaire de la Ministère des Finances par la Direction Nationale des Assurances (DNA).

Cette situation déplorable crée un mauvais climat, une atmosphère de conflit permanent et de concurrence déloyale. Les phénomènes de fraude sont fréquents dans le secteur de l’assurance, notamment par l’émission de faux certificats. Pour rappel, le décret Minfi n°380 du 16 novembre 1994 fixant les tarifs d’assurance responsabilité civile applicables aux véhicules terrestres à moteur renseigne sur la prime minimale à percevoir en fonction de critères tels que : la zone géographique de circulation, son utilisation, la puissance et l’énergie du véhicule, ainsi que le statut et les caractéristiques socioprofessionnelles du conducteur.

Ces mauvaises pratiques sont perpétrées par des agents qui défient les lois et le cadre réglementaire au mépris de l’entreprise. Face aux multiples dérives, certains acteurs du marché de l’assurance souhaitent mettre en place une stratégie d’assainissement de leur secteur d’activité.
La numérisation s’impose aujourd’hui et semble être l’élément nécessaire pour limiter, voire éradiquer, ces mauvaises pratiques : « On ne comprend pas pourquoi les assureurs déclarent quatre mois au lieu de 12. Au niveau des Mutuelles Combinées (Lmr), à chaque fois nous sommes conscients de cette situation, nous alertons immédiatement les dirigeants d’Asac, explique Steve Tchachuang, gérants des Mutuelles Réunies (Lmr). Il y a quelques jours, cette compagnie d’assurances a remarqué par le biais d’un huissier des pratiques déloyales provoquées par un assureur « voyou ».

« L’action de l’État dans la restructuration du secteur est louable et nous mettrons tout en œuvre pour y participer activement lorsque nous serons en mesure de le faire. Au niveau des instances dirigeantes de la filière, des actions communes permettront d’améliorer la circulation de l’information entre les différentes parties », ajoute Steve Tchachaung.

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Ref. : 237online.com

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