Cameroun – Gestion immobilière publique : Pour assurer un retour sur investissement, le gouvernement envisage de confier la gestion du complexe sportif d’Olembe à des groupes privés

0

c’est ce que Louis Paul Motaze a proposé aux parlementaires ce lundi 21 juin 201

Depuis son lancement il y a près de 5 ans, la construction du Complexe Sportif d’Olembe a connu de nombreux aléas qui ont considérablement retardé la réalisation dans le respect des délais prescrits au début des travaux. Hormis les retards, le coût de cette infrastructure majeure de la Coupe d’Afrique des nations de football qui doit se tenir au Cameroun l’année prochaine fait l’objet d’une sérieuse polémique en cours.

La plus récente remonte au mois de février, lorsque le président de la République, Paul Biya, a signé un décret autorisant le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire à Standard Chartered de Londres et BPI Financement Export un contrat de crédit d’une valeur 84 101 978, 98 euros, pour financer le projet d’achèvement des travaux du complexe sportif d’Olembé.

Alors que nous voyons cette décision comme une opportunité pour les gestionnaires de fonds publics d’assouvir leur appétit vorace de surfacturation et de malversations, plusieurs voix se sont élevées pour la dénoncer, mais aussi pour noter son impact sur le choc global des infrastructures ci-dessus, jugé exorbitant par l’opinion publique. . Au fond de la vague, certains responsables du ministère des Sports et de l’Éducation physique chargés de gérer ce projet ont tenté d’apporter des éclaircissements.

«Ce qui se passe, c’est que juste après le retrait de la CAN 2019 au Cameroun, l’entreprise Piccini décide d’arrêter les travaux. Magil, qui vient de terminer les travaux du stade de la réunification à Douala, propose alors, avec l’appui du gouvernement canadien, d’accompagner le gouvernement dans la réalisation du complexe sportif d’Olembe. Magil décide de finaliser tous les éléments du complexe dans la limite de l’enveloppe restante du marché initial de Piccini, soit 50 milliards de FCFA, ce qui équivaut au financement non mobilisé du premier marché majoré de 5 milliards de surcoûts. Le 50 milliards n’est donc pas un projet de détournement de milliards, encore moins de surfacturation. Standard Chartered Bank s’est rendu compte que les procédures d’attribution du marché à Magil étaient assez régulières, tant au regard du droit national qu’international. Il a donc décidé de poursuivre les négociations avec le gouvernement camerounais.», avait indiqué Cyrille Ntolo, président de la commission ad hoc en charge des infrastructures au ministère des Sports et de l’Éducation physique.

La question du coût élevé du complexe sportif Olembé (estimé à près de 200 milliards de FCFA) et sa rentabilité ont été soulevées à l’Assemblée nationale lors de la séance plénière de ce lundi 21 juin 2021. Roger Nkodo Dango sur la rentabilité de cette infrastructure au vu des coûts élevés, Louis Paul Motaze, le ministre des finances a indiqué que sa gestion pourrait être confiée à des structures privées.

« C’est un débat extrêmement difficile. Il devrait y avoir des activités régulières et leur gestion devrait être confiée à la personne privée» a déclaré le membre du gouvernement

.

#Cameroun #Gestion #immobilière #publique #Pour #assurer #retour #sur #investissement #gouvernement #envisage #confier #gestion #complexe #sportif #dOlembe #des #groupes #privés

Donnez votre avis et abonnez-vous pour plus d’infos

[gs-fb-comments]

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vidéo du jour: