Cameroun : Halte à la cabale injuste

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Il n’en fallait pas plus aux soi-disant bien-pensants de l’orthodoxie journalistique et de la moralisation de notre société pour tirer leurs fléchettes empoisonnées et accabler celui qui a longtemps été le coupable idéal, tant et si bien que sa fortune est devenue l’exutoire de tous leur amertume.

Dépassant la simplicité des faits, qu’ils disent sacrés de toute façon, le peloton se délecte à tirer des balles rouges sur une cible passive qui ne méritait pas une telle grêle de plomb.

Les faits, quels sont-ils ?

Une promotion deestonien demande au PDG du Groupe L’Anecdote d’être son parrain. Conformément à une tradition établie. Le magnat répond positivement à la demande de ses jeunes compatriotes et leur promet une aide polyvalente durant leur scolarité universitaire.

C’est alors que 5 journalistes vedettes ont dégainé leurs couteaux rouges d’amertume et lancé une fatwa contre ceux que nous avons osé demander !
En dehors du cadre strict d’un échange de courriers entre de jeunes journalistes en formation et à la recherche d’un horizon clair et un patron de presse établi, les procureurs ont inculpé M. Amougou Belinga dans son être, son intimité violée et son cuir chevelu servi au ridicule national. Il a subi une brûlure injustifiée et a été rabaissé aux yeux de ceux qui lui portaient le moins de respect…

Mais ces vierges timides, qui prétendent défendre la normalité, ne cessent de démolir quotidiennement les fondements de la déontologie et de l’éthique d’une profession qu’elles ont dépouillée de sa grandeur et de son honneur.
S’ils s’étaient vus dans le miroir, les faiseurs de rois auraient retenu leur digue de boue fétide, l’auraient jetée sur celle qui devait leur servir de modèle et d’idéal à atteindre.
Qu’ils se souviennent qu’en décembre 2011, ils ont été invités par le propriétaire des entreprises Ketch à rançonner le ministre des Travaux publics de l’époque, qui avait commis le péché d’expulser M. Ketch de plusieurs marchés publics pour non-respect des délais. Informé de leur intention meurtrière, en ma qualité de chef des communications du ministre, j’ai approché les directeurs de publication indexés. Ils m’ont répondu que ce n’est ni éthique ni déontologie que la marmite bout chez eux (!)
Que peuvent-ils utiliser aujourd’hui pour qualifier ou disqualifier un homme sur lequel les futurs journalistes ont choisi ?

Il est regrettable qu’Esstic ait cédé à cette manœuvre dont les motifs relèvent d’autres considérations que celles de défendre une prétendue orthodoxie. Dans un contexte où la majorité des stagiaires n’ont même pas la garantie d’un stage dans une entreprise de presse, encore moins d’un emploi à la fin de leur formation, il me semble que leur choix d’un homme qui est un exemple de réussite dans la gestion de la presse entreprises reposait essentiellement sur leur avenir. Il est bon de savoir qu’après l’obtention de leur diplôme, nos étudiants sont laissés à leurs qualités relationnelles pour trouver un emploi et, si possible, faire évoluer leur carrière. Jean Pierre Amougou Belinga, propriétaire d’un quotidien, d’une radio et de trois chaînes de télévision, leur garantit au moins un stage dans une de ses entreprises.

Pour la presse nationale, la tendance est de plus en plus tentante à faire de la vie du PDG de Vision4 un charbon gras : le bouc émissaire de l’échec des uns et de la précarité sociale des autres. Leur raisonnement frôle l’enfantillage : s’il a réussi là où beaucoup ont échoué, sa prospérité ne peut inévitablement être entachée que d’irrégularités. C’est alors que se mêlent jalousie, amertume teintée d’une pointe de tribalisme.
C’est le terreau d’attaques de dégoût savamment orchestrées par des adversaires de l’ombre qui défient toutes les règles du respect de la vie privée d’autrui.

On arguera que le personnage, étant atypique, dérange par sa présomption voire son arrogance. Mais si finalement il ne l’était pas, qui le défendrait contre tant d’attaques injustifiées, de fiel répandu et d’insultes inutiles ? Il lui semble donc bon de s’armer. De cette armure qui change votre regard sur votre prochain et vous fait voir l’autre comme essentiellement méchant et odieux.

Les journalistes qui croient qu’il est bon de détruire un ex-collègue parce qu’il s’est émancipé de la misère à laquelle le métier est naturellement destiné font fausse route. La réussite et la prospérité de M. Amougou Belinga devraient plutôt servir de levain pour l’entreprise et plus encore pour la réussite dans les écoles. Cette boussole doit témoigner que le métier n’est pas seulement destiné à être exercé dans le caniveau, mais qu’il peut atteindre des sommets de grandeur et de bien-être.

Jean Lambert à l’intérieur

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Ref. : 237online.com

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