Crise : le roi Jean Rameau Sokoudjou au coeur d’un levée de boucliers

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Lors d’une réunion, Paul Atanga Nji a critiqué les souhaits de ceux qui ont osé écrire au président de la République pour discuter de la situation politique dans le pays. Mais beaucoup pensent que c’était une excuse pour faire taire le chef cuisinier Jean Philippe Rameau Sokoudjou Tchendjou II.

Le mercredi 20 janvier 2020, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji (Minat), a attiré la colère d’une grande partie de la communauté nationale. Lors d’une réunion de travail avec les «auxiliaires administratifs», le Minat a critiqué explicitement les penchants intellectuels de ceux qui avaient osé écrire au président de la République pour parler de la situation politique dans le pays.

Mais beaucoup pensent que c’était une excuse pour étouffer Jean Philippe Rameau Sokoudjou Tchendjou II en premier lieu. La preuve que le préfet avait adressé un «deuxième avertissement» aux personnes concernées.

En effet, Yampen Ousmanou l’exhorte à « faire preuve d’un sens élevé de responsabilité digne de (son) statut de gardien des traditions »: « J’ai également l’honneur de vous rappeler que tout nouveau communiqué médiatique cybernétique ou intempestif de votre part Defiant If you respect l’Etat de droit et les institutions de la république, vous serez exposé à la dureté de la loi. « 

Le haut patron Bamendjou, menacé par le gouvernement, reçoit de nombreux messages de soutien. Mais par crainte du pire, le roi Sokoudjou donne des « instructions » dans un message largement diffusé.

Marche de solidarité
« Pas la peine d’aller à Bamendjou, que chacun reste là où il est, le 30 quand le soleil est juste au-dessus de nos têtes, midi, où que vous soyez, quoi que vous fassiez, levez-vous, mangez le nombre de jujube grains pendant quelques minutes, selon que vous sentez votre pouvoir sur vous, les mains tendues vers l’horizon, méditons sincèrement, le Cameroun et toutes les personnes protégeant les dieux de nos ancêtres nous confient, asseyons-nous avec nous pour attendre le message ils nous enverront », a-t-il écrit.

Le point de divergence tourne autour de l’idée que, malgré leur ancrage ethnique dans la garde des puissantes féodalités, Minat et son personnel ont la fonction d’un chef traditionnel: «En oubliant les obligations qui vous incombent de votre qualité d’aide à l’administration Conformément au décret n ° 77/245 du 15 juillet 1977 portant organisation des chefs traditionnels, vous continuez à agir en dehors des textes applicables en faisant des déclarations qui pourraient mettre en péril la stabilité des institutions républicaines et la légitimité de quiconque les incarne incitent au population à la révolte et à la rébellion », a écrit le préfet Atanga Nji.

«Paul Biya est le chef suprême des chefs traditionnels. Tous les dirigeants doivent lui prêter allégeance, comme vos sujets vous le font », leur a-t-il dit. Le salaire et les autres avantages qu’ils reçoivent ne visent qu’à les aider à servir: « Les patrons doivent accompagner le gouvernement … Le travail des patrons n’est pas d’écrire des mémorandums. Je suis venu vous dire comment les patrons devraient travailler avec l’administration, « il a dit.

Série de réaction
Après avoir quitté le Minat, plusieurs personnalités de la république ont réagi: «Je suis chef traditionnel à Yabassi. Je tiens des réunions coutumières et politiques (rdpc) et je n’ai jamais reçu de demande d’autorisation. Pourquoi demander aux autres parce qu’ils ne sont pas du même côté politique? Ce préfet est un coup d’État qui veut retourner le peuple bamiléké contre mon champion, le président Biya », a commenté un Pascal Mossanga Nyamding très en colère dans une récente interview sur Equinoxe Tv.

Célestin Bedzigui, président du Parti de l’Alliance libérale (PAL), classe Fo’o Sokoudjou comme « le dernier grand patriote nationaliste vivant » et déclare que « le chef traditionnel a deux rôles: gardien de la tradition et assistant administratif. Parmi ces deux rôles, qui jouent un rôle dans deux domaines, il convient d’ajouter un attribut commun et inaliénable à chaque citoyen de ce pays, à savoir l’exercice du droit fondamental de la constitution, à savoir la liberté d’expression et d’expression. « 

Selon cet opposant, «la fonction de l’outil administratif» conduit le patron à remplacer la présence de l’État, qui techniquement ne peut pas être omniprésente dans la vie quotidienne et dans nos communautés. Ce rôle concerne deux domaines: la justice et la sécurité. (…) Être une autorité traditionnelle ne peut pas conduire à un statut spécial qui restreint l’exercice et l’exercice du droit civil essentiel, à savoir la liberté d’expression et d’expression. Les initiatives et mesures en dir

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