Décision : fermeture du siège du « Cameroun Business Bar »

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C’est le premier résultat de la procédure pénale engagée par le Barreau du Cameroun contre cette association illégale et son promoteur, Siméon Wachou.if(typeof __ez_fad_position != ‘undefined’){__ez_fad_position(‘div-gpt-ad-237online_com-medrectangle-3-0’)};

La Bâtonnier par intérim, Claire Atangana Bikouna, annonce la fermeture des locaux abritant le siège de l’association. « Barreau National des Affaires du Cameroun », avec Monsieur Siméon Wachou comme promoteur. Une fermeture effectuée conformément aux dispositions de l’article 44 de la loi n° 90/059 du 19 décembre 1990 portant organisation de la profession d’avocat au Cameroun.

La décision, qui a été exécutée le 14 juin 2021, est le premier résultat de la procédure pénale engagée par le Barreau du Cameroun contre cette association illégale et son promoteur. Le Bâtonnier exprime sa profonde gratitude aux autorités administratives et judiciaires, ainsi qu’à tous ses confrères pour la vigoureuse mobilisation afin que le triomphe de la loi dans cette affaire soit pendant auprès des autorités compétentes. Moi, Claire Atangana Bikouna, j’assure les avocats de la détermination de l’Ordre des Avocats à tenir ferme contre tous les types d’infractions auxquelles est confrontée la profession d’avocat au Cameroun.

Pour rappel, le guichet dénonce l’usurpateur, Sieur Wachou Siméon, de l’association « Association camerounaise des avocats d’affaires et d’entreprise »En anglais et en français« Barreau National des Affaires du Cameroun », accusée d’exercer illégalement la profession d’avocat et de dénigrer la profession ainsi que le Barreau lors de son passage sur la chaîne nationale. Ce qui a motivé le départ du barreau camerounais en mai dernier. Sa démarche était de protéger la population de la falsification intellectuelle, le récépissé de l’association ayant été retiré en août 2019. « A l’heure où toutes sortes de produits alimentaires sont contrefaits, nous devons protéger notre population des contrefacteurs intellectuels en se rappelant ce que signifie ‘Bar’, qui peut être non pas de création associative, mais d’essence purement juridique » Pierre Robert Fojou avait indiqué.

Par arrêté préfectoral du 13 août 2019, la déclaration de réception du Barreau camerounais des entreprises et des entreprises a été révoquée après la saisine du ministre de l’Administration territoriale. « M. Wachou est libre de former toute association de son choix tant que dure le mandat »Bar« ou alors » Avocat « N’y est pas associé et dans la mesure où il n’exerce pas illégalement la profession d’avocat qui est réprimée par les dispositions légales », a précisé Pierre Robert Fojou.

if(typeof __ez_fad_position != ‘undefined’){__ez_fad_position(‘div-gpt-ad-237online_com-medrectangle-4-0’)};L’article 43 de la loi n° 90/059 du 19 décembre 1990, portant répression de l’exercice illégal de la profession d’avocat, dispose l’article 44 de la loi organique : « Est puni d’une amende de 500 000 à 5 000 000 FCFA et d’un emprisonnement de six mois à trois ans ou de l’une de ces deux peines seulement, toute personne qui exerce la profession d’avocat au sens de l’article 43 de la présente loi. Dans tous les cas, l’Ordre des Avocats peut engager une procédure civile. , à la demande du ministère public, entraîne la fermeture du bureau résilié.

Moïse Mundic

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Ref. : 237online.com

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