REVELATION : Découvre ce qui se cache derrière le projet d’arrestation du SGPRC, Ngoh Ngoh!

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Bertin Metsengue dans une nouvelle tribune fait des révélations sur le feuilleton autour de du tout puissant Secrétaire général de la Président de la République.

Une information de délivrance d’un mandat d’amener à l’encontre du SGPRC Camerounais est devenue virale dans certaines presses et réseaux sociaux fait le tour de l’opinion publique depuis ce Lundi 24 Octobre au Cameroun.

Une affaire de mandat d’amener défraie la chronique depuis ce lundi 24 Octobre dans les réseaux sociaux et certains médias nationaux et internationaux. Ferdinand Ngoh Ngoh, Ministre d’État Camerounais secrétaire Général de la Présidence de la République aurait des démêlés judiciaires du fait d’un certain nombre de projets et dossiers implémentés dans le pays. Selon ces sources, un mandat d’amener chez le procureur lui aurait été servi. Pour ces sources, celui-ci serait en route pour la prison pour une détention préventive. Le principe de l’indépendance des pouvoirs est une réalité dans le pays.
Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif, chose qui fait d’ailleurs le caractère moderne de ce pays d’Afrique Centrale. De ce fait, sauf le président de la République qui bénéficie d’une immunité durant la durée de son mandat , tous les autres hauts commis de l’Etat sont susceptibles d’être poursuivis indépendamment de leur fonction. Ce n’est donc pas un événement dans ce pays. L’ancien Ministre des Enseignements secondaires Louis Bapes Bapes avait été mis en détention provisoire durant pratiquement 1 jour avant que l’exécutif ne lui servent de caution pour comparaître libre. Et donc rien d’étonnant que cela se produise si tant il est vrai que cette procédure est avéré. Ceci étant est -elle vrai ?
Jeunafrique web et l’activiste Camerounais  » Boris Bertold  » ont relayé cette information sans apporter la preuve du mandat d’amener à l’opinion . Chose qui jusqu’ici entraîne l’opinion dans de vaine spéculation. Seulement, il est bon pour les médias de ne pas servir les ragots d’une telle gravité à l’opinion. Un ragot est une information vraie ou fausse qu’on ne peut prouver. Si un activiste réputé pour distiller les fakes en est passé maître est-ce pour autant que des médias sérieux se doivent aussi de pratiquer de telles démarches ? Pour l’heure, le Ministre d’État Camerounais, Secrétaire Général de la Presidence de la République Ferdinand Ngoh Ngoh est libre jusqu’à date et libre de ses mouvements mais il reste justiciable comme tous les autres camerounais selon le principe de l’égalité de tous les Camerounais en droit et en devoir encadré par la loi fondamentale du Cameroun.
Certains acteurs politiques en concubinage incestueux ont mis en place un processus de déstabilisation du pays ayant pour étape 1 la préparation de l’opinion Camerounaise à accepter la prise du pouvoir par des méthodes insurrectionnelles. Pour ce faire, ils recrutent de vulgaires sophistes, bon parleurs qui au nom de la liberté d’expression distillent des informations erronées, des stratégies périphériques de décadence et de décrépitude du pays en se fondant sur des exemples isolés. En grossissant des faits et en calomniant les institutions au premier rang desquels le Président de la République qui pour eux n’est plus aux commandes du pays. Ils écument les plateaux de télévision et de Radio. Les colonnes de journaux ne sont pas en reste. Les pages Facebook sont inondées par leurs théories dénigrantes et mensongères. Ils évoluent dans un champ lexical apocalyptique tout ceci visant à instrumentaliser les difficultés des populations et qui sont similaires à celles que n’importe que citoyens du monde peur avoir dans un contexte international aussi lourd. L’Étape 2 sera de rechercher les financements pour financer les foules dans certaines villes du pays. Voilà pourquoi ils parlent du » grand soir  » . Mais, il faut le dire, certains sont très naïfs de penser à un effet mimétique ivoiriens, soudanais, algérien, burkinabé ou autre. Le peuple Camerounais sait ce qui se trame derrière son destin et il ne compte pas céder à cette chimère en revanche, les instruments locaux de cette machination ubuesque courent le risque de répondre de leurs actes criminels à temps opportun . Wait and see. Pour l’heure, Paul Biya est silencieux car seuls les actes en faveur du développement et de la bonne continuation du programme des grandes opportunités restent la priorité. Que les vulgaires politiciens tourmentés continuent leur agitation. Chaque chose en son temps.

Source:camerounweb

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