Violence : voici le lycée le plus dangereux du Cameroun

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A l’étage un élève de première année F2 qui a été transféré à l’Hôpital Régional d’Ebolowa pour des soins intensifs ; ce qui a conduit le ministre de l’Enseignement secondaire à se rendre ipso facto à l’hôpital pour s’enquérir de l’état de santé de la victime.

La violence en milieu scolaire semble déjà faire partie de votre quotidien. L’année dernière dans un autre lycée technique, cette fois à Ebolowa, un élève de 1ère année a pointé un tournevis dans l’abdomen d’un élève de 1ère année.

On s’est souvenu de la scène dans une école de Nkolbisson à Yaoundé, où un jeune enseignant est passé de vie à mort avec de la craie dans les mains. La liste est loin d’être complète pour ces incidents de violence à l’école pour l’année dernière seulement.

Pour la rentrée 2022-2023, une semaine seulement après la rentrée des classes, nous sommes de retour au tout début du cirque. Nous nous demandons à quoi pourrait ressembler votre bilan à la fin de l’année scolaire en cours, comment vous pouvez enrayer cette tendance. Ce sont des préoccupations importantes pour votre famille éducative.

Paul-Pierre, citoyen de la ville d’Ebolowa, parle de l’intolérance généralisée dans notre société doublée d’indiscipline. L’enfant qui se contente de copier le mauvais exemple transforme la cour de l’école en une arène expérimentale.

De plus, les chiffres ne permettent plus aux enseignants d’avoir le contrôle sur tous les élèves. Du coup, dans la jeunesse de la plupart de ces enseignants, l’adrénaline monte vite au moindre geste.

Qu’est-il arrivé pour stimuler votre descente inattendue de Nalova Lyonga, ministre de l’Enseignement secondaire (Minesec) à Ebolowa. Ceci est certainement destiné à réconforter l’élève et à rassurer toute la famille éducative pour l’année scolaire en cours.

Selon l’abbé Aimé Ebwelle, enseignant conseiller, l’homme qui a failli provoquer le drame était un professeur de mécanique absent.

Hors de danger

Indigné par les insultes de l’étudiant Ulrich Ateba, mécontent des conseils donnés aux étudiants. Comme elle était au fond de la classe, le professeur l’a appelée plusieurs fois pour venir le voir, mais rien n’y fait.

Selon certains étudiants qui ont demandé l’anonymat, c’est ainsi que le professeur d’orientation parcourt vos tables de bancs et trouve l’étudiant au bout de la salle de terre où il lui donne un coup de pied, qui finit au mauvais endroit. L’étudiant se tordait de douleur et nous pensions que tout passerait, la journée s’est terminée sans soucis visibles.

Au domicile familial, la douleur s’intensifie, vos parents emmènent l’élève dans un établissement de santé et se chargent d’avertir le proviseur du lycée Ambam, incapable d’intervenir à cause d’un bug où le plateau technique est supérieur. Le recteur dudit lycée, Benjamin Betare, donne des informations sur le comportement de l’enseignant et de l’élève.

Pour lui, son professeur est l’une des personnalités les plus exemplaires et même un parangon de discipline et de conseil sur les questions de violence. L’étudiant, quant à lui, est nouveau dans la classe des fauteurs de troubles, qui ont tous échoué à la période probatoire de 2022.

A noter que le rapport médical du médecin traitant nous indique que l’élève est hors de danger malgré l’inquiétude et les nouvelles secouées à grande vitesse.

Le Minesec a félicité le personnel soignant, exprimé la gratitude du gouvernement et encouragé les parents, soulignant la réticence dont ils ont fait preuve après l’incident. Le colloque national sur la violence en milieu scolaire est très attendu.

ref: camerounweb

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