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Une importante coalition d'ONG ouest-africaines exige la libération de l'activiste Daouda Diallo Une coalition d'ONG ouest-africaines a réclamé la libération immédiate de Daouda Diallo, un défenseur des droits humains burkinabè enlevé à Ouagadougou par des hommes en civil. L'activiste a...
L'UE soupçonne un nettoyage ethnique au Soudan L'Union européenne (UE) exprime son indignation face aux témoignages crédibles faisant état de plus de 1 000 morts en un peu plus de deux jours au Darfour, dans l'ouest du Soudan. Ces atrocités...
Le colonel Claude Pivi toujours introuvable en Guinée Depuis son évasion spectaculaire, l'ancien ministre et colonel Claude Pivi est toujours en cavale en Guinée. Malgré les efforts déployés par les forces de défense et de sécurité pour le retrouver, il...
La jeune femme est morte le 16 septembre 2022 à l'âge de 22 ans, après son arrestation par la police des mœurs qui lui reprochait d'avoir enfreint le code vestimentaire strict.
Vendredi 6 octobre, c'est la journée nationale des aidants, le monde s'inquiète pour Armita Garavand, dans le coma en Iran, et le XV de France ira chercher contre l'Italie sa qualification pour les quarts de finale de la Coupe du monde de rugby.
L’attribution du prix Nobel de la paix vendredi 6 octobre à la militante iranienne des droits humains Narges Mohammadi, actuellement emprisonnée en Iran, a été largement saluée. La prestigieuse récompense vient couronner des 25 ans de lutte pour les droits des femmes dans la République islamique.
TRIBUNE. La journaliste et militante pour l’abolition de la peine de mort en Iran a été primée vendredi. « Le Monde » republie la lettre qu’elle a écrite en juin de la prison d’Evin, à Téhéran, où elle purge une peine, allongée en août, pour son activisme en faveur des droits humains.
L’Iranienne de 51 ans est actuellement en détention à Téhéran. Elle a été condamnée en mai 2016 à seize ans de prison pour son activisme, peine allongée en août.
Après deux années consécutives où l’ombre du Kremlin planait sur les lauréats du prix Nobel de la paix, le comité a choisi de prendre ses distances en se tournant vers la cause féminine en Iran.
Ce prix lui a été remis pour «son combat contre l'oppression des femmes en Iran et pour la promotion des droits humains et de la liberté pour tous», a justifié le comité.