Drame Ekondo Titi : Hervé Emmanuel Nkom nomme les coupables

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• Hervé Emmanuel Nkom accuse les séparatistes du massacre d’Ekondi Titi

• Le cadre du RDPC prône l’option militaire du NOSO

• Autres révélations sur la fuite dramatique

Trois écoles attaquées, 5 personnes tuées, c’est le résultat des atrocités commises le 24 octobre dans la ville d’Ekondo Titi par des groupes armés non identifiés. Hervé-Emmanuel Nkom, membre du parti présidentiel, le RDPC, invité sur ABK Radio, condamne cette agression contre la population civile et répertorie explicitement les groupes séparatistes armés qui foisonnent dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun. Pour l’homme politique, les membres de ces organisations sont des terroristes et ne devraient plus être qualifiés de « séparatistes ».

« Quant aux nouvelles attaques d’Ekondo Titi, je ne comprends pas pourquoi nous continuons à appeler ces gens des séparatistes alors que ce sont des terroristes. Nous sommes dans une situation de terrorisme, c’est inacceptable ! Le Code pénal condamne le terrorisme. Il faut interdire cette expression « Séparatiste ».

L’option militaire

Hervé Emmanuel Nkom privilégie l’option militaire et estime que l’attentat meurtrier contre les écoles d’Ekondo Titi est la preuve que la crise anglophone ne peut être résolue par le dialogue. « Quand j’entends des gens dire à la télévision ‘l’option militaire n’est pas la solution’, comment désarmer quelqu’un qui est armé ? La force doit rester avec la loi. Cette énième attaque est le comble de la barbarie. Les Camerounais qui n’exposent pas cette entreprise terroriste sont des partisans passifs et actifs de cette situation de chaos dans cette zone de crise, nous devons aussi les combattre », a-t-il déclaré.

L’armée accusée

24 heures après le massacre de plusieurs élèves dans les écoles d’Ekondi Titi (région du Nord-Ouest) par des hommes armés, le militant pro-ambazonien Mark Bareta donne confiance. Plusieurs groupes séparatistes armés ont été positionnés sur les lieux du drame. C’est le cas des forces armées d’Ambazonie (AMF) et du chef de guerre Kobo. Ce dernier, selon les révélations de Mark Bareta, a nié toute responsabilité dans l’attentat meurtrier du 24 novembre 2021 et accuse clairement l’armée camerounaise d’avoir commis ces exactions contre des civils.

« Alors que nous pleurons nos enfants assassinés à EkondoTiti, le combattant d’Ambazonie FM 10 Kobo opérant à Ndian a envoyé un message audio accusant l’armée camerounaise d’avoir tué les écoliers. C’est bon d’entendre que 10 Kobos se libèrent ou libèrent leur groupe d’un si grand mal à Ekondo Titi », a-t-il déclaré.

Cependant, le militant dit qu’il poursuit son enquête pour faire la lumière sur ce crime, qui n’est malheureusement plus nouveau dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun. Il invite également d’autres groupes armés qui interviennent dans cette partie du pays à travailler ensemble pour trouver la vérité.

« Nous comprenons qu’il existe d’autres groupes qui travaillent dans ce domaine. Comme nous l’avons dit, assez de croyances. Nous continuerons à enquêter jusqu’à ce que nous soyons sûrs qu’aucun groupe Amba n’est impliqué. Je défie les Forces militaires d’Ambazonie (AMF), dont je sais qu’elles ont un pied dans ce domaine, d’enquêter en profondeur sur cette affaire et de nous dire la vérité quant à savoir si l’une de nos troupes est impliquée ou non dans cette absurdité. L’AMF doit désormais se manifester comme avant. Nous avons un devoir envers notre peuple », a-t-il déclaré.

Pour rappel, le 24 novembre, au total 3 élèves et un enseignant ont été assassinés à Ekondi Titi. Aucune déclaration officielle n’a encore été faite par le gouvernement.

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