Fairouz, icône fédératrice au service du Liban

    0
    18

    Rentrée des enseignants, Moustapha Adib désigné Premier ministre du Liban, enquête épidémiologique sur l’incendie de Lubrizol… L’actu de ce lundi

    Ecole en plein air : «La différence est très nette en termes de bien-être et de motivation» Abonnés

    Ligue pour la protection des oiseaux : «Nous ne voulons plus participer à cette situation humiliante» Abonnés

    Pujadas a-t-il raison de dire que la carte de France du Covid-19 serait «verte» si les anciens indicateurs avaient été conservés ?

    Covid-19 : que sait-on aujourd’hui de la transmission du virus par aérosols dans les espaces clos ?

    Non, l’absence d’oral à l’ENS-PSL n’a pas provoqué un bond du nombre de femmes admises

    Li Beirut. Une voix s’élève. Celle de Fairouz qui dédie cette chanson adaptée du Concerto d’Aranjuez à la ville qui a vu s’émanciper la plus grande voix du monde arabe avec Oum Khaltoum. Enregistré en 1983-84 et réédité cet été par Wewantsounds sur l’album Maarifti Feek, ce titre culte est devenu l’hymne officieux de la contestation et des douleurs qui secouent une nouvelle fois le Liban. «Les cendres de Beyrouth témoignent de sa gloire, ma ville a désormais éteint ses lumières avec le sang des enfants sur ses mains…» dit notamment ce texte écrit à l’époque par le poète libanais Joseph Harb. On ne peut plus explicite.

    Ce n’est pas la première fois que Fairouz aura incarné les messages, parfois même contradictoires, d’un pays sujet de bien des divisions. Elle en est devenue l’icône planétaire, elle le fédère, tout en sachant affirmer ses convictions intimes, et c’est pour cette stature sans équivalent, sans doute, qu’Emmanuel Macron viendra rencontrer la grande dame


    SOURCE: https://www.w24news.com

    Donnez votre point de vue et aboonez-vous!

    Laisser un commentaire

    Votre point de vue compte, donnez votre avis

    [maxbutton id= »1″]




    LEAVE A REPLY

    Please enter your comment!
    Please enter your name here